Vriksha, arbre en sanscrit. — Arbre de gandamba
LE PRÉAS PATIIAMA SÂMPHOTIIIAN
passaient par là en purent aussi manger, après quoi ils s’en allaient en riant et en se moquant des hérétiques. Ceux-ci, par la puissance d’Indra et des autres tévodas, s’enfuirent devant la grande tempête’.
En ce temps-là, il y avait un homme cultivateur qui était parent d’un hérétique; il se nommait Bôronâkasâp-. Ayant rencontré les compagnons de son parent, il leur demanda de ses nouvelles et apprit qu’il avait fui. Il prit alors une cruche, la remplit de sable, prit une corde, la mit au col de la cruche, se l’attacha à son propre cou et fut se noyer, car il était honteux de la fuite des héréticpiesh Cet homme alla de suite renaître aux enfers'.
En ce temps-là, les disciples, hommes et femmes% demandèrent au Saint l’autorisation de faire le miracle à sa place. Le Saint la leur refusa et fit la même défense à tous les autres. Puis il exerça sa puissance d’une double manière : il s’éleva dans l’air, y demeura del)out, puis entra dans le cliliéan sa/iiahat'' , et l’eau se mit à couler de son corps. Il songea au (léchôkasin'’ et des langues de feu passèrent audessous de lui; employant ainsi les deux éléments, l’eau et
1. Cette phrase est incompréhensible. — Voici en substance ce que dit Spence Hardy pour expliquer cette fuite des hérétiques : « Les dévas du vent et de la pluie produisirent un grand orage qui emporta le pavillon élevé par les hérétiques et ils prirent la fuite » (p. 306).