Mdl.kapliàl, du j)âli iiidijrinfilitdf! ni
3. La sainte retraite, l’époque de la sainte i-ctraite, qui concorde avec la saison des pluies (cassa).
4. Dùcat'u'nsd srarija, le deuviéine des dévalokas, le paradis des Trente-trois dieux.
5. Ayant changé de sexe et devenue chef des dévas, au dire de la le(,-on siughalaise (.Spence Hardy, p. 309).
6. Ce mot pourrait être l’altération du pâli f/andarnha et du sanscrit
Eyseythor’ s’inclinèrent pour recevoir le pied du Saint. Le Buddha voulant poser ses pieds à un troisième échelon, le mont Snmérn, le plus grand de tous les monts, s’inclina pour les recevoir tous deux, si bien qu’en trois pasy le Saint arriva au paradis des Trente-trois dicuxb Là. il se plaça sur le sommet de la pierre Bândâr', au-de.ssous de l’arbre hai‘ichéat\
En ce temps-là, préas Eynt", ([ui est le plus grand de tous les dieux, voyant (|ue le Saint, — très joli et magniiicpie, tel enlin (pie nul être ne pouvait lui être comparé, — était venu se placer en cet endroit, fut très heureux, très content, gai, et se leva de son trône, puis cria afin de prévenir les tévodas. (( Quêtons les tévodas sortent et accourent près du saint Buddha ipii vient d’aiaiver ici, car il est rare d’entendre prêcher la Loi par luib » La parole d’Indra fut entendue dans tout le royaume, (pii est grand de dix mille youch, et tous les tévodas, ayant entendu cet appel, vinrent immédiatement, en volant, se rassembler autour de lui. Le
cri/,s/ia, arbre, mais je ne crois pas que le mot 'jautanipo désigne le manguier. D’autre part, Bigandet ne parle pas ici d'un arbre, mais du mont OiKjando. Je s()up(:onne une erreur de l'adaptateur cambodgien.
1. Yit(jaiuliiai-(i et J.saditara, deux des sept monts concentriques du mont Méru, qui est au centre de notre terre.
2. Ces trois pas justitient l’opinion que j’ai émise dans la note 6 de la page 91, concernant une erreur probable de l'adaptateur.
à. Tcrcatisa. On trouve dans d’autres textes, dans le Ti'ap-pluhn , (ccdtlnpsa et Ircplrinusa ; les deux premières formes proviennent du pâli (dcatiiiisd, (Spence Hardy écrit tau-itfisa), et la troisième forme, du sanscrit trajiastrihirat.