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Nous voyons donc que, pour ce qui est des points de repère à siège abdominal tout au moins, car les autres ont certainement beaucoup plus de fixité, les causes sont nombreuses, qui peuvent les rendre inexacts. Nous pouvons leur appliquer le mot de Mac-Burney sur le point douloureux appendiculaire qui porte son nom : « Ils sont une affectation d’exactitude ». Le point de Mac-Burney rend cependant des services. Il en est de même des points cystique, épigastrique, pancréaticocholédocien ; et il faut bien dire que ce défaut de concordance possible entre la douleur et son point de repère n’est généralement pas tel, en dehors de déformations assez importantes pour ne pas être méconnues, qu'il puisse être une fréquente
cause d'erreurs.
comps, Paul Descomps, Pierre Brousse (Paris Médical, 1913, n° 26 et 28).
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LES LOCALISATIONS DOULOUREUSES DE LA CHOLÉLITHIASE DANS LEURS RAPPORTS AVEC D'AUTRES AFFECTIONS
La lithiase biliaire n’est pas la seule maladie susceptible de déterminer des douleurs au niveau des localisations précédemment décrites et que nous n’avons jusqu'à maintenant étudiées que dans leurs rapports avec cette affection. Une douleur en ces points peut relever de causes nombreuses et cela est vrai, surtout, pour les points cystique et épigastrique :
Sous le nom de point sous-costal, les urologistes décrivent un point douloureux rénal qui, lorsqu'il siège à droite, doit être assez difficile à distinguer du point cystique. « Il est situé en avant, dit Pasteau (1), juste au-dessous du rebord costal, à peu près en regard de l'extrémité antérieure de la dixième
côte. Très net à gauche, il peut à droite se confondre avec le point douloureux qui correspond à la vésicule biliaire enflammée, quoiqu'il se trouve généralement un peu plus en
dehors. »
(1) O. Pasteau, Les points douloureux rénaux (Annales des maladies
des organes génito-urinaires, 1908, n° 1%, p. 1054).