‹ Les Logiciens anglais contemporains (volume 2)Chapitre 33 sur 90 · Syllab., bi · texte numérisé non relu

Syllab., bi

Si, en grec, -naç a les deux sens d'oXo; et d'e^aaroç, il est incontestable qu'en logique il veut dire é/.aarxo;, et la preuve, c'est qu'Aristote, dans lesPremiers Analytiques, emploie tous ses quantitatifs au singulier ; il définit;, par exemple, l'universel, ce qui appartient à chaque-un, ou à non-aucun, rb zavrl r, ij.r^o£vc, et le particulier , ce qui appartient à quelque-un, ou non à chaque-un, to

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D'ailleurs cette forme exemplaire est depuis longtemps connue des géomètres. Toutes les propositions d'Euclide portent sur un seul cas, et, si la preuve a force démonstrative, c'est que, dans le raisonnement exemplaire, l'esprit ne saisit rien qui empêche que quelque-un puisse devenir un quelconque ^

V. Arrivons maintenant aux divers types du syllogisme. On peut les énoncer soit sous forme exemplaire, soit sous forme cumulaire, au singulier ou au pluriel. Mais le type primordial est le sijUogisme imité :

Cet X est cet Y, Cet Y est ce Z, Donc cet X est ce Z,

Qui peut encore s'écrire :

Cet X est cet Y, Ce Z est cet Y, Donc cet X est ce Z,

Car la copule, dans les propositions onymatiques, étant convertible, toute distinction de figures disparait.

Tous les syllogismes peuvent être dérivés des combinaisons suivantes :

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