Farm. Log., ch. S
DE HOReAN 91
M -^ n ne soit plus grand qoe x et 1/ ft la fcHS, auquel ca il est purement équivalent k [m -i- n — y) ^9 et ï (m -|- n — a:) Yx.
Dans mXY , la parité b&tarde, s'il y «1 a, est {a:4- y — u) XY, la partie légitinie est(m-f-« — x — y) XY. Pour chaque Ci» de la dernière expresaioT], il dut . y avoir «n x qui est y.
Les propositions suivaiites sont idmilqtie* paire par paire :
niXY = (m + M — x — y) xy, m'K'i =(m-i-y — x) yY, MiiY = (m + a: — y] Xy, inxy =(m-i-X'^-y — u) XT.
De mXY et nYZ, noua iiitâroBS (n» + n — y) XZ ou son équiralent (m + «-(-ii — as — y — i>xz. Les quatre fonnes suivantes renferment tous lea cas possibtes des sylk^smes de celte sorte :
1° li.XY,
iiYZ,
N + n-y)XZ.
2^ mXy,