‹ Les logiciens anglais contemporainsChapitre 31 sur 57 · YZ · texte numérisé non relu

YZ

3» niXY, nyZ,

(m + n— i)Xî.

4' »fXy, «yZ,

Qoatid Von ou l'autre des termes de 1» eoncUiàon est changé en son contriùre, les changements correspondants sont faits dans les formes de l'inférence.

;. Cookie

Ainsi, poBP Irouver l'iriférence de 1*13^; et tiyz, nous devons, dans la 4° forme, écrire x au lieu de X, z au lieu de Z, X au lieu de x, Z au lieu de s, u — x à la place de a', et u -^ z à la ;5lace de z '.

A vrai dire, les syllogismes à quantité numériquement définie se rencontrent rarement dans le cours ordinaire de la pensée. Mais souvent le nombre de!i cas d'un terme est égal au nombre total des cas do l'autre terme. Par exemple, pour chaque Z, il y a un X, qui est Y; quelques Zs ne sont pas Ys. Ici, nous av^ns zXY et uyZ, d'où (z + n — z) Xz et (z + n ~ x] xZ. t Pour chaque homme, danâ la maisun, il y a une personne qui est âgée; quelques homnicsnesont pus âgés; d'où il suit que quelques personnes dans la maison ne sont pas des hommes, s C'est là ce que de Moi'^an appelle un syllogisme à quantité transposée '.

Des termes usités dans le langage ordinaire, le seul qui donne naissance aux syllogismes dont nou3 venons de parler est c la plupart > :

La plupart des Ys sont Xs;

Là plupart des Yâ sont Zs ;

Donc quelques Xs sont Zs,

La plupart des Ys sont Xa;

La plupart des ¥â ne sont pas Zi;

Donc quelques Xs ne sont pas Z ;.

La plupart des Ys ne sont pas Xs

La plupart des Ys ne sont paâ Zs;

Donc quelques choses ne sont ni Xs ni Zs.

VIL Celte esquisse fragmentaire serait trop incomplète si nous ometlionsde signaler brièvement les vues plus compréhensives auxquelles de Morgan fut conduit

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