PRISE FÉLONIEUSE
dans la possession paisible du propriétaire ; et que l’objet volé passe de la os- : d’une session de la personne volée dans celle du voleur. [Russeil. loc. cit.] enlev
Pour constituer cette offense de robbery, il n’est pas toujours nécessaire qu’il cas, i y ait une prise actuelle de la part du voleur [1]. Supposons que Pc: assaillisse La Pierre et lui ordonne de lui livrer sa bourse d£..s laquelle il n’y a rien ; Paul extor ordonne à Pierre d’aller lui chercher de l’argent, et Pierre sous l'influence a été
de la crainte va chercher ce qu’on lui demande e* le donne à Paul. La prise blab!e dans ce cas est suffisante en loi pour constituer l’offense de robbery. [ Russell. Knew Ibid]. 28 Il faut que la prise soit faite dans l'intention de voler. De quelque manière semcn que la demande d’effets ou d’argent soit faite, il suffit pour constituer l’offense de volont robbery, que cette demande soit faite dans une intention félonieuse, ou inten- claré
tion €3 voler. [ Russell. Ibid.]
Il n’est pas nécessaire que l’objet volé soit pris sur la personne du propriétaire, il suffit qu’il le soit en sa présence [2]. La violence doit précéder la prise ; c’est à dire qu’il faut que l’objet obtenu par robbery, ait été livré par son pro: DU D priétaire, par suite de la violence ou de la crainte qu’il a éprouvée ou de la violence dont il est menacé et qui lui inspire de la crainte.