‹ Les lois criminelles anglaises [microforme]Chapitre 259 sur 610 · CO · texte numérisé non relu

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J, , Eviden-

vent ètre témoins l’un contre l’autre [1]. Sur indictment contre un mari pour le meurtre de sa femme, la déclaration de la femme mourante est admissible, Dans le cas de bigamie la seconde femme ou le second mari peuvent être entendus comme témoins, aussitôt que le premier mariage à été prouvé ; car alors, ce second mariage est nul. [1 Æule, 393.— Archsold loc. cit].

60. Le père, la mère peuvent être témoins pour ou contre leuts enians ; et ceux-c1 pour ou contre leurs pères et mères, [2]. Les serviteurs pour ou contre leurs maitres et maitresses, ou ceux-ci pour ou contre leurs serviteurs. [Gilbert Evid. 135—Archbold loc. cit.]

Les avocats, solliciteurs, drocureurs et conseil; ne peuvent être reçus à déposer des déclarations que leurs cliens leur ont faites dans leurs capacités officielles (Gb. Evid. 136. 4. T, R. 753. 2 Cump 9.—2 Starkie, 274), soit que le client soit ou nonpartie dans la cause (2 Camp. 578). Le complice est admis à sc porter témoin contre son complice, même lors qu’il se trouve lui-même mis en cause par le même ïindictment. S'il vient à mourir avant le jour du procès, la déclaration par lui précédemment faite devant un magistrat, en présence du prisonnier, suivant les statuts de Philip et Mary, (dort nous avons parlé ci-dessus au chap. 3), peut être lue en cour comme preuve contre le prisonnier (1 Leach. 12.—Chitty No. 603).

Les objections à la compétence du témoin doivent être faites avant qu’il ait été interrogé de la part de la partie qui l’a fait assigner ; cependant, il a été décidé qu’on pouvait les faire en tout tems avant la conviction (1 2 R. 717. 4 Burr. 2251, 1 Chitty No. 608).

ARTICLE IV

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