‹ Les lois de la circulation du sang enseignées par l'anatomie comparée, l'embryologie et l'observation cliniqueChapitre 2 sur 65 · INTRODUCTION. VII · texte numérisé non relu

INTRODUCTION. VII

ganes, quoique plus énergique au centre et aux extrémités, aux réseaux capillaires et au cœur. La fonction de celui-ci est donc si peu mécanique, si peu régie par les lois de celte science, que ce viscère est non seulement le centre du mouvement circulatoire, mais le centre de l'hématose ou de la sanguification.

C'est sur ce principe qu'il faut désormais réformer la doctrine de la circulation du sang et en accélérer le progrès. Voilà pourquoi il est temps de mettre de l'unité dans l'idée de cette grande fonction et de montrer que cœur, artères, veines, vaisseaux capillaires, tout cet appareil supra mécanique est mû par une même force, qu'il n'obéit pas à deux ordres de lois différents, et que là où il semble que la mécanique règne et gouverne, c'est là, c'est au cœur, qu'il y aie plus de spontanéité, de génération, d'intussusception, et par conséquent le moins d'hydrostatique.

On peut défier la physiologie expérimentale seule d'établir ces vérités, tandis qu'elles sortent évidentes et toutes prouvées du sein de l'embryogénie, de l'anatomie comparée et de l'observation chnique. Il en découle non seulement une nouvelle théorie de la circulation, mais encore une doctrine plus juste et plus pathologique des maladies du cœur et de leurs conséquences graves sur les circulations partielles des viscères, sur l'hématopoièse locale et générale^ etc..

Les explications qu'on donne des signes physiques,

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