‹ Les lois économiquesChapitre 39 sur 239 · I-E CAPITAL · texte numérisé non relu

I-E CAPITAL

l’abaissement continu du prix des produits fabriqués, dans la satisfaction de plus en plus facile de tous les besoins de l’homme.

Les forces latentes de la nature forment une sorte de capital invisible dont l’emploi est à la disposition de tous, comme la lumière, l’air et la chaleur. Que mon voisin, que mon concurrent prenne autant d’élasticité, de dilatation ou d’électricité qu’il voudra, ce sont là des forces inépuisables dont on ne peut diminuer la quantité, ni monopoliser l’usage.

11 en est de même, nous devons le dire, du capital se formant par l’accomplissement du travail: ses ressources sont intarissables, chacun peut les créer et y puiser à sa guise. Seulement la réussite n’offre pas toujours les mêmes résultats, parce que nous n’employons pas la même habileté, parce que les lois actuelles créent des différences et des privilèges et que nous n’avons plus le même point de départ. I! en est un grand nombre parmi nous, qui, possédant déjà les fruits d’un travail antérieur, peuvent mettre en usage de plus puissants moyens de production et d’accumulation.

Tout produit de travail antérieur estdonc un capital. Mais nous devonsàce sujet éclaircir un point

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