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QUATRIÈME CHAPITRE

^59. — Les masses des atomes sont à peu près égales entre elles, mais elles ne sont pas d'une égalité absolue.

Leurs quantités de mouvement sont en rapport de leurs masses 201

sj 60. — De deux atomes à égale vitesse qui s'entrechoquent, celui qui a moins de masse a, après chaque choc, une plus grande vitesse que celui qui a plus de masse : d'où il résulte que les atomes

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qui ont plus de masse arrivent à être plus rapprochés les uns des autres que ceux qui en ont moins

§ 61. — Les atomes qui ont plus de masse et qui arrivent à être plus rapprochés les uns des autres que les atomes qui en ont moins, à mesure que leur nombre augmente successivement dans un groupe, perdent de plus en plus de leur vitesse initiale et se rapprochent, par cette raison, de plus en plus les uns des autres. C'est ainsi que se forme le premier groupe de matière pondérable que nous appelons molénde^ et dont la forme est toujours celle d'un ellipsoïde 203

§ 62. — Les atomes de l'Éther compriment les molécules de matière pondérable, en raison directe du nombre des atomes qui les composent et ne se confondent pas avec elles 207

§ 63. — La cause première, c'est-à-dire la raison (ïètre géométrique de î équilibre de l'Univers, est l'égalité entre le nombre d'atomes concentrés en matière pondérable et le nombre d'atomes restés à l'état d'Ether dans l'espace infini 211

§ 64. — Sous l'impulsion de l'Éther, les agglomérations de matière pondérable voisines gravitent les unes vers les autres en raison inverse de leurs masses et du carré de leurs distances 213

§ 65. — A la surface de tout Corps Céleste, les objets qui tombent, quelles que soient leur masse et leur nature, ont dans leur chute la même vitesse. . . 222

o36 LES LOIS FONDAMENTALES DE L'UNIVERS.

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i:^ 66. — A la surface des Corps Célestes, les objets parcourent dans leur chute, dans la même unité de tcmj3s, des espaces qui sont proportionnels aux masses des Corps Célestes divisées par les carrés de leurs rayons 222

i; 67. — A la surface de tout Corps Céleste, les espaces parcourus par les corps qui tombent sont proportionnels aux carrés des temps employés à les parcourir 227

§ 68. — L'objet qui tombe à la surface d'un Corps Céleste acquiert une vitesse uniformément accélérée proportionnelle au temps 232

§ 69. — La vitesse moyenne dans chaque unité de temps successive est proportionnelle aux nombres impairs i, 3, 5, 7, etc 233

§ 70. — La différence entre les quantités de mouvement des ondes del'Ether au sortir d'un Corps Céleste, et des ondes de l'Ether qui poussent vers ce Corps Céleste, est la.raiso?i dêtre du poids. . . 233

§ 71. — Le poids d'un objet quelconque à la surface dun Corps Céleste est proportionnel à la masse de ce Corps Céleste divisée par le carré de son rayon 234

§ 72. — A la surface de tout Corps Céleste, la gravitation atteint son maximum 235

>5 73. — Au centre de tout Corps Céleste la gravitation est nulle, et à partir de son centre vers sa surface, la gravitation croît en raison directe du

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carré de la distance qui sépare le point considéré

du centre de l'astre 236

§ 74. — La pression de l'Etliér ne peut pas condenser la matière pondérable des Corps Célestes au delà de la limite déterminée d'abord par le décroissement de la gravitation de la périphérie du Corps vers son centre en raison directe du carré de la distance, ensuite par la contre-pression des atomes condensés en matière pondérable, et enfin par la vitesse tangentielle produite par la rotation que tout Corps Céleste possède comme toute molécule et tout atome 238

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