CHAPITRE XXIX
LA BIOLOGIE, MÉGANIQUE DES SGIENGES NATURELLES
Avant d'entrer dans Télude des sciences cantonales, avant d'entreprendre Tunification de la langue scientifique en faisant entrer dans le canton optique toutes les formes de l'activité extérieure, nous avons dû faire une étude d'ensemble des êtres vivants et le langage darwinien nous a permis de nous convaincre de la valeur humaine de notre bon sens. C'est là une partie de la biologie qui doit être établie avant que Ton ait le droit de s'attaquer aux autres sciences ; c'est cette Biologie préliminaire qui légitime toutes nos considérations ultérieures sur le mouvement, la chaleur, etc.. Or, je crois avoir montré^ que, si l'on fait un usage convenable du langage darwinien, on peut établir en partant des seuls faits d'observation que j'ai signalés précédemment (multiplication et variation) les deux principes de Lamarck, celui de l'adaptation et celui de l'hérédité des caractères acquis. Et par conséquent grâce à Lamarck et à Darwin, cette partie préliminaire de la biologie semble aussi solidement établie qu'on peut le désirei' ; nous avons donc le droit de faire des sciences ; les résultats de ces sciences seront d'un bon usage pour l'homme et ne pourront le tromper ; mais il n'aura pas le droit de sortir du domaine où sa logique est valable, il devra éviter la. ?7îétanthropie^.