C .Ae habiles
CD ma non
mabits
ma non
céréales
5y^ ic/io avoir,
"^jp^ vi vêtir t3I7 ma non r^ ke habiles
^7 c^ou,
'^ mi terre LT;^ fto labourer
Ta- /chou
empereur
mou ,
-V> dii
mou faire.
sortant produisit la nuit. Les étoiles en sortant sont leur cœur (leur pensée). Le ciel et la terre étant divisés, le jour et la nuit étant divisés, ils ne savaient pas labourer la terre, il n'y avait point de céréales; il ne savaient se vêtir d'habits. Sous le roi Tachou on apprit à labourer la terre ; sous le roi Ghelou on apprit à se procurer des céréales ; sous
LES LOLOi?
"jr ch€\
jchelou &Q lou)
habits
St^ Isa céréales
•7^ }^ encore y-' PaJ plus
^3 mé mûrir
empe- 1^ reur /çS mou
O ke
vêtir habiles
/S mè mûrir U? ma non
tXl ma non ^^ ke habiles
/ffigè
être
/"• fte habiles,
©-ia
nourri- —y» ture V*^ c/ie
en ce temps,
7^ k^ou 6\
OE 'a 100)
[ensuite ^^ dou)
Xw c/ia chercher
^» kè habiles
^7S^ Me
ainsi
*7 gni jours,
• \^ 26 ai
^= se 3
nsi
"^gè est
Hiyé 2a ie
Tj gni jours,
'^' ri une Zmm k'ou année ^Ç^ mou faire
«Se 'a 100 T^T ft'ou6 If- tsé 10
rempe- \^ reur ^\^ mou;
Ml ri une il/ k'ou année
^5S^ tsa céréales 27 ma
■^ gfni jours,
ZJ«
jÇ7 mou faire ;
NI «'^ "'
fie"
le ici Hiyé on apprit a se vêtir d'habits. En ce temps une année comptait 400 jours, les céréales ne pouvaient pas mûrir; (puis) une année compta 600 jours, encore mieux les céréales ne pouvaient mûrir; ensuite elle compta 360 jours; 30 jours firent un mois, 13 jours firent un
L ECRITURE DES LOLOS.
// k'ou année ^lZ mou faire ;
L(» tsë 10)
hs* gni jours,
Ml ri un ^ hla mois
jC7 mou faire ; Lj- tsé lOj ^— * se 3) ^f gni jours Ml i'î un ^T tcho cycle /Hi ri une
^ ' fe 'ou année,
L|- tsé 10
Q hla mois;
Ml tH un ^ hia mois,
~ se 3
L|. fsë 10
TIj Sfni jours; Ml t'i un ^y* tcho cycle, l-|- tsé 10
**^- se 3 •-y gni jours.
la Du tigre
^ hta le mois
, ze amsi
lelMe l'an
st
^l^ tche atteindre
zè «st,
>|^ gni dubœuf'^/ii été
ze ainsi
^ /lia le mois
/ / ft'ou l'année
// keu finie
/^ gè c'est;
Zmf ft 'ou l'année
fj dou s'avance
»XS 2;e ainsi
wCné), ^ fie prin-
( temps;
fÇ^dè)
U Ile prin-
I temps
*^ra (passé), ^<L ze ainsi
/îr«7 ra époque ;
-^hi été
f\^7 ra époque
J^/i^ra (passé),
^ tc/i'ouj ^^ JU» Jtom-
au-
tom-
o me
cycle; une année fut composée de 12 mois, un mois de 30 jours; un cycle de 13, jours. Le mois du tigre commença Tannée; le mois du bœuf finit l'année. . L'année commence (par) le printemps, après le printemps, r^té; après l'été, l'automne; après l'automne, l'hiver. Le prin-
m^ T& (passé)
^'J^ 2:e ainsi
7^ tseu de l'hiver
fTSTy ra l'époque;
ff^ hi du printemps,
f^^ ral'époque,
"*^/ii de rété t^^^J TaTépoque,
i^ tch'ou de
l'automne
/^*v rarépoque,
^pj\ tseu de Thiver
f^^ rarépoque, ^*Ç7 fi divisées
S? dla terminées
{£ ka (passé)
tsa ,
/céréales
i^& i geables
>quoi
mil
^ che
P^ tsa
r man
7 V ^^ planter • ^*'' ra au temps
7 ié planter l£ /ta
}quoi
mi]
•7-7 1" céréa-
TilS mé mûrir
^7 ^^ habiles /^ Sfé c'est
>Kedze '^^ dze]
— ^ mou ciel 3!C mi terre
^^ dji
HT? /i diviser ^5^ mou faire,
® Vè\
^Hi
Téchi
jC? mou frère
neu sœur,
22 it
I^ is'o hommes =7/ tcho avoir
^p4 ^0^ faire
maintenant
=>i= tche atteindre.
temps, l'été, l'automne, l'hiver étant divisés, les céréales vinrent à maturité; en plantant chaque chose en son temps, les céréales peuvent mûrir.
C'est ainsi que Kedze divisa le ciel et la terre, et que Téchi, frère et sœur, ont été créés hommes et que nous arrivons au temps présent.
L ECRITURE DES LOLOS.
fè (se tsi sécheresse époque
gè
c'est
gm \
TL ^^ [kedze
^\ t'i le premier,
flfnt
Gnigage
— « gni le second,
hf^ dé
Teudéfè
ne
— — se le troisième.
diLe'eu
T^ da
Tcné
Teu- ^ dafou
^1 t'i le premier,
lo
Loto-
^ *'" / tche "^ tche
— — gnû le second
^« 1 Kou.
sey
ZLÙL I
7t' ne
^^ se le troisième;
* • • ft'ou six *^Y7 ge familles diL t'eu
l£ (se vivent.
dbfcureu
en tout
da
Teu-
dafou fou
'^I'^ je aller,
^%Cga moi
Ùj^ ^ou vous
,^ dji soumettre
t*H ma non ylmm ^^ habile;
^ .gni \
7^ ^^ I kedze
^Q^ se esprit, 7l ke
jKedze
CiA/ <^2;e
L*époque de la sécheresse universelle.
Le 1", Gnikedze, le 2% Gnigagè, le 3% Teudéfè. — Le l«^ Teudafou, le 2", Lototche, le 3", Kousey; en tout 6 familles (personnes). Teudafou dit : <c je ne puis pas (veux pas) vous obéir.» L/esprit Gnikedze envoie le
l^ lou le dra
/ / pou \
tv [blanc
K hlou)
v^ hlé envoie /C ne et
pou
>blanc
'^-/^ jou prend /O ne et
K /lîou d'ar-
iu. tou recouvert
èCC ba uï^ P^ nier
Il ( *ï*6 ; ' -*ïl y
H* tsé) ^l^ lo remplir
ittiL t'eu \ ^ tfeu renfer
mer
^^^^ dou piocher /l' né et
gni toi
soumet-' tre;i
da
[ Teudafou
fou Ù^ di '0 fi^ esprit
>Kedze
ZUjI dze]
"ZiJ lou dragon
^j^ né profond
^•r lo remplir
r2^ deu enterrer
^H se 3
2L k^ou années
/ mou le ciel
ffl
ma non
/iZeu éclairer.
TTÎ ft'QU 6
^r^ dji
^à la porte
^^ deu enterrer ^ se 3 S^ ic/ie pieds
ma non
^1 deu tonner,
JL ke 9 ^^^ tc/ie pieds
^T^ né profond
*♦! îo remplir /2> deu enterrer ^ ftc 9
/^ k'ou années
^i^ tche pieds "^ mou le ciel
^T né profond oJ ma non
^•r lo remplir cE *a pleuvoir; ^sT deu enterrer ^qK se les arbres
X/ fe'ou années "^ mou le ciel
{^ leu
'entière- * ment
leu .
dragon blanc Kedze pour le soumettre» L*esprit Teudafou prend le dragon blanc Kedze, l'enferme dans un panier d'argent, pioche et Tenterre devant la porte. (Gnikedze dit:) Si tu l'as enterré à 3 pieds, pendant 3 ans le ciel n'éclairera pas. Si tu l'as enterré à 6 pieds,
L ECRITUIIE DES LOLOS.
^^ kou secs;
Yo^ va les oiseaux
0 leu]
entièrement
3^ ieu
■^ che morts;
3E Ao tout
''-^ rentière-
3^ I ment • leu)
p^ kou sec;
ti& ts'o les hom ^ mes
® leu]
entièrement
leu]
>la terre
^^- c/ie morts.
^ se 3
X^ ftou ans
^qj^ se parcourir
^ mi
W té
v& ts^o.hommes ^1 tH un seul -0- ma tt# rnsL non ^yL go voir; ^ se 3 Uj flfni jours /ljf\ se parcourir
... Ma
b5têj .
terre
"^gy va les
oiseaux
Ml ri un seul -â- ma
^^ ma non
^U Ô'O voir.
- . ' Gni- "j^^ "* [kedze
ïjCOdze )
J7\c se esprit -Q /'^è sec (^ tee époque ^ mou faire tlJ ma non
TT di devoir:
J^ ^ \ Teutïf ^^ fdafou
^v/^ se esprit, Up* nou vous
j^ ga moi
^^ dji soumettre
j\^ ke habiles
^p ma non
(P* zo falloir
y^ ke habiles
^3 ma non
(P* zo falloir
pendant 6 ans le ciel ne tonnera pas. Si tu Tas enterré à 9 pieds, pendant 9 ans le ciel ne pleuvra pas. Tous les arbres sèchent. Tous les oiseaux meurent; tout sèche entièrement; tous les hommes meurent. On peut parcourir le pays pendant 3 ans, sans rencontrer un seul homme. On peut parcourir le pays pendant 3 jours sans rencontrer un seul oiseau. L'esprit Gnikedze (dit) : La sécheresse ne peut pas
St.,
©. la Jpfl^ ga moi Uf lou dragon
/ ^ hou rendre.
t'en
Teu- (dafou
-^ da
iQC se esprit
"^ff tcho revient /^^ né et
[i «se
se soumet.
^ se 3 O^ fc/ie pieds
6[J té
^Cr mou faire ^îy tsi déterrer, ^ se 3 Zmf ft 'OU années
- r mou le ciel 7^ né et
JW^ /lieu éclairer^
•tH A'ou6 ^^ tche pieds 6[J té
Jv/ mou faire X57 ^si déterrer, 7T7 ft'ou3 Zmf /l 'OU années — ^ mou le ciel
7C ^^ et
'p^ deu tonner; ^^\^ tche pieds
^Ç^ mou faire X^ tsi déterrer, /^ ke 9 £^ /l 'ou années " / Tfiou le ciel ^\^ né et |T;, 'a pleuvoir.
durer. L'esprit Teudafou (dit : ) A quoi bon me soumettre à vous? à quoi bon? je vous rends votre dragon. L'esprit Teudafou se repent et se soumet. (Gnikedze : ) Si tu le déterres de 3 pieds, pendant 3 ans le ciel éclairera (aura des éclairs). Si tu le déterres de 6 pieds, pendant 6 ans, le ciel tonnera. Si tu le déterres de 9 pieds, pendant 9 ans le ciel pleuvra.
L KCRITURE DES LOLOS.
da la je tsi de travers couler Teau époque
-^ gni des Gni
25 ge avant
PS^ JOU nous
J/7. ga labourer;
/¥% fancê-
■XT gni jour ^^ jou nous
^^ dou ) .
^ (cher ^ ko
C=r se 3 ^y" gni jours
\f^ tlou hommes
OQ" ^i la terre
(27 tsa sillons
00 Zou après.
Jdp{ mo vieillards
7fy vé famille /7^ hle 4
^rf gfa labourer;
fc S'a
/ / aujour-
^ d'hui
"^Oni
/7^ hle défoncer Ç£y tsa sillons
^SW pou renver- •^'^ ser
77 S'* aujour- -^ l d'hui
Py jou nous
^JÇ7 mou frères
— ï mou ciel
tf mou faire;
^X^pou renverser
vÇj î^eu sœur
^^ t'i aurore
/ / aujour-
P^ jou nous
"^ mi la terre
,^^ (' d'hui ^ gni
^ dou \ ^ ^^^ flabou-
^ fira labourant
P^ ;ou nous
Py ;ou nous
i7 t ""^^^^ ijH ko )
ÏÏ"
^^ pou renverser
^ mi terre
^^J/ ^sa sillons
Le Déluge universel.
La famille des vénérables ancêtres des Gni (Tribu des Gnip'a) était composée de quatre personnes, trois frères, une sœur, laboureurs : Hier (dirent-ils) nous avons labouré, aujourd'hui à l'aurore nous» renverserons et piocherons; les sillons renversés et défoncés, ensuite nous labourerons. Trois jours après nous renverserons et piocherons; les sillons
/7Ï^ hle défoncer
^ '"•■ joni.
jSÇ7 mou faire.
ELi.
Qy tsa sillons
hffsè
L'aîné
^L P^^ renverser
•^^ se esprit
CLia
m Vi un
/VC wou faire,
ir^ tiou hommes
ainsi
Ml ri une
Î^ÇT mo vieillard
"Ph^^
frapper
^^ Tïa interro-
Z2 '^ nuit
/t ié à la main
Ûu
ger, 2 ii
^T k'e eux
<^lo
'êadi
il faut.
cLia
^ ^ se re-
Lmm. posant,
mm
^ hlou l'argent
7£r da bâton
"TïXhle et te
Le second
^^7 wou vous "ïyX ^'^apourquoi
( mi-
cSL ve prenant
^ze
ainsi
5î^ mou faire
(^ tsa sillons
^teu
enchaîner
'^P y de cette
5^ te/ic arrivé,
/7r\ /lie défoncer
nu
*fjf 2^ manière
Hu
(y tsa sillon
£t^ di
il faut.
Ver mou faire
CL te
^^^pou renverser
CJni,
Le dernier
'^T' ic/io avoir
serons renversés et défoncés. Une nuit, pendant qu'ils se reposaient, minuit arrivé, le vénérable esprit Gninia, un bâton d'argent à la main, défonça et renversa les sillons. Le frère aîné (dit): «Il faut le frapper. Le cadet (dit) : Il faut Tenchaîner. Le dernier (dit) : Interrogeons-le un peu! Vous, pourquoi avez-vous ainsi agi de cette manière? (Il répondit:)
l'écriture des lolos.
/f^ gà être?
t^ nou vous
'*^ se 3
'p) /"è frères
^Q mi la terre
l-X^ ^0 cultiver PB ma non
/R* zo nécessai
•^ <ia
^fjdéluge
(£ fse l'époque, ^H^ mou le ciel
re,
7/ <è inonder
^^ mi la terre
TîW io pleine
^3i pé avec,
gV ^^ ï^ terre
y*^ £è inonder A mou le ciel
"cjl/ Zo plein
^^ pé avec,
tw is'oleshom- '•^ mes
/^ gè être ® Zeu
y^ leu^
^y tè inondés
entièrement
'2fZ c/ie mourir X/ fteu tous,
Py jou nous,
7rZ. rë famille
/7?\ hle 4 |c7 -moie frères
W^ ncu sœur
StL ft'a quel
T^ ze moyen
*CI? mou faire
22^ di] pouvoir Ji^ bé dire?
un coffre
Ifl? gè L'aîné
•^^ ze ainsi -ff^ re de fer ï+7leu
I s'asseoir;
TT* gni se ren-
' fermer
/yÇ\ ^ïele second
^ f' djede M7 Zeu
ze amsi
h*eu '
cuivre
un coffre
Vous, trois frères, il est inutile de labourer la terre, l'époque du déluge est arrivée; Teau doit submerger du ciel à la terre, et de la terre au ciel. Tous les hommes doivent-être submergés.» — Nous quatre, frères et sœur, qu'allons-nous faire? dirent-ils. Le frère aîné s'enferma dans un coffre de fer (et fut submergé). Le cadet s'enlerma dans un coffre de
%Um s'asseoir ^ gni se renfermer.
\^ nia Le der-
-^ma TC ka avec;
^ ■^ fie pous- L^ { sin 77 za)
îli^dta J
nier
'^^. gni 2,
/çZ wiou frère
t^^ le pous- . sin
/^|\ fifè chanter î2 H
^se 1 ! >chêne
Qj vou )
V^ ncu sœur,
CD ^a non
^ '- Lcof-
\^ tse arbre
l\, ze ainsi
^^kjt gé chanter
-, fre /i ft'ew
r^io
/ / se . de bois
t^ ze ainsi,
VJp. fta la porte
lux na s'arrêter;
un cof-
L\7 leu ^' ducof-
^^p'ow ouvrir
^^ redescendre
/Z k'eu
^ né et
^u., s'asseoir ^ gni se renfermer
l£ fta la porte
• X^ ze ainsi.
^[^ redescendre
fTf^ t'a ne pas
/■ mou ^,
Mou-
^g ma non
(i^ lé De poule
^w p'^ow ouvrir,
V^ ( tou
i^ di pouvoir,
Q /iZa un œuf
l^tsz
yX^l P^^ mont
f\S^ dé monter
^1 t'i un
miivrft ffit fut su h
7X7 àje
îStr^ jroche er. avftf» sa sffiiif.
7li né et
sVnffifma dans un
ooffre de bois. «Prenez un œuf de poule avec vous; tant que le poussin ne chantera pas, n'ouvrez pas la porte du coffre; dès que le poussin chantera, ouvrez la porte du coffre. Ils étaient arrêtés sur un chêne à mi-rocher du mont Mou tou (ou Moulo); descendre, et descendre ils ne le pouvaient pas; monter, et monter ils ne le pouvaient pas. Sur la roche
L'ÉCiaTURI
î DES LOLOS.
fvt dé manter
KÇF nou toi
ï^îffe
avant
•^ na vous
S ma nan yj di pouvoir.
[tête;
NI *'
jamais
-2* ^^ esprit y^ wou faire
ÏXlL fé roche
l)^ nou toi
-^ na
vous
^a^ gfo vouloir,
/Z ^'^ sur
-^* se marcher
esprit
rn ^j^
T^ ze ainsi
EIL /e roche
adorer
-^ na vous
( bou Uyi leu ]
^£ fe'eusur |-N de monter
ffi ma
non habile
-2* «« esprit JZ. ta adorer,
^1 (i un
tl ^' '
CEt'«
^j^ ze ainsi
IT tee branche
r»JL fé roche
mainte-
Sj /l'e depuis
"^1^ té pousser.
"^ ft'eu sur
<gffè
nant
1^1 e^i cette
Gt ta
^^\^ h' a après
ainsi
}^ isî époque
t>^ jou moi
J-^ de monter
k^ noi
t vous
•^^ d20u attacher
C3L Ja
lavi
prendre
^^ «a placer ^9è être.
avait poussé une branche (racine) de bambou : Je m'attache à ta tête (dit-il) pour, par toi, monter sur le rocher. Étant monté sur le rocher, moi qui, auparavant, n'ai jamais adoré aucun esprit, maintenant je veux t'adorer comme esprit. C'est depuis lors que nous adorons (ce bambou) comme esprit (des ancêtres).