SCÈNE XV
FANCHETTE, ^ew/^.
Je ne le comprends pas ; est-ce que l'amour Taurait rendu malin ?(i Se retournant,) mais v' là l'homme-d'affaires avec monsieur Bertin. . . tâchons d' savoir ce qu'il a dan§ l'âme. ( Elle se cache du côté de laferrr^, )
Air : Vcuis un ifieux castelde l^ Andalousie.
Il parait bien doux , Vaut-il mieux qu'un autre ?
J' crois qu* les homm's tous De bien méchants loups •
Rouss'Jet , Futé , Font chacun Y bon apôtre ,
Et de leur côté Tous deux ont empiété.
J' devrais elr sans pauF;
Car Bobino m'aime ,
Malgré sa candeur , J' craignons^pdiir mon cœur.
Oui j' sentons déjà Qu il cntam' tout a même ,
Les Lorrains. L
Qu'il gagnera par là.,.
Au Irain dont il va , Ce garnement la IS' m'en laissera pas ça.
Même air.
__ J' conviens en secret,
Qu' Bobino z'est betc , Et nicnie un peu laid, Mais tout d' même il m' plait.
Ce garçon-là Je le crois est honnête, Ce qu'il me d'mand'ra '■ Au moins il me 1' rendra.
Mais ces deux grivois Qui m' guett'tau passage ,
Ce sont d'fins matois Qui m' tromp'raient vingt fois.
Avec celui-là , Dans mon p'tit ménage ,
J' verrai s'il ira.
Moi j' vais comme on va ,. .
S'il n' s'en tient pas là , Je lui r' vaudrai ça.