‹ Les Lusiades, ou les portugaisChapitre 100 sur 223 · TRADUCTION LITTÉRALE · texte numérisé non relu

TRADUCTION LITTÉRALE

o Et dans ces cinqécussons, il fait peindre les trente deniers pour « lesquels le Sauveur du monde fut vendu, retraçant en couleurs « diverses le souvenir du Dieu qui favorisa ses armes. Chacun de M ces cinq écussons présente cinq deniers, et l'on arrive au nombre « de trente, si l'on a soin de compter deux fois celui des cinq dis- « ques d'azur qui forme le milieu de la croix. »

Cette aride explication des armoiries de Portugal, ce détail minutieux de leur composition, et surtout ce disque du milieu, sur lequel il faut repasser deux fois pour arriver au nombre de trente, s'accordaient mal avec le style de l'épopée. Nous avons indiqué seulement le sens général de la stance, et abandonné les détails, suivant le précepte d'Horace :

. . .lit quae

Desperat tractata nitescere posse, relinquit.

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