‹ Les Lusiades, ou les portugaisChapitre 203 sur 223 · Démodocus chez les Phéacientj · texte numérisé non relu

Démodocus chez les Phéacientj

« Chantre divin, lui dit Ulysse, tu t'élèves dans ton art fort au- « dessus de tous les mortels. Oui, tu fus instruit par les Muses, llllcs « de Jupiter, ou par Apollon lui-même. Tes chants olFrent la plus « fidèle image des incroyables exploits et des terribles infortunes « des Grecs; on dirait que tes yeux ont été les témoins de ce que tu « racontes, ou que tu l'as appris de leur propre bouche. » {Odyssée, chant VIII, traduction de Ditaubé.)

3o0 LES LLSIADES.

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