‹ Les Lusiades, ou les portugaisChapitre 26 sur 223 · VIE DE CAMOENS. XXXVII · texte numérisé non relu

VIE DE CAMOENS. XXXVII

fierti5 ne demanda jamais rien pour lui-môme? En comparant le texte de cette ode imprimé à Goa en 15H3;, avec celui que nous lisons dans ses Rimas, on peut juger, par le nombre des variantes, du soin que Camoens apportait à perfectionner ses moindres écrits ^

Depuis son retour de la Chine jusqu'à son départ de rinde, Camoens, tous les étés, s'embarquait régulièrement sur les flottes de l'Etat et revenait hiverner à Goa, se reposant, en faisant des vers^, de la fatigue de ses expéditions maritimes. On peut rapporter aussi à cette époque ses dernières amours. Il est probable que ce fut dans ce temps de calme qu'il s'éprit d'une passion, que ses biographes n'ont pas assez remarquée, pour une belle habitante de Goa. Au sujet de cette surprise de l'amour, il composa le sonnet suivant :

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