‹ Les Lusiades, ou les portugaisChapitre 34 sur 223 · XLIV VIE DE CAMOENS · texte numérisé non relu

XLIV VIE DE CAMOENS

urbanité, ces jeux dramatiques, ces fêtes galantes, qui prouvaient la vigueur et la santé de l'État; tout parut au poëte attristé, rapetissé, penchant vers la tombe; ce fut sans doute à la vue de cette décadence et de ce marasme que, se rappelant les splendeurs passées, il composa cette magnifique épitaphe pour le tombeau de Dom JoâoIII.

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