‹ Les Lusiades, ou les portugaisChapitre 46 sur 223 · VIE BE GAMOENS. LIX · texte numérisé non relu

VIE BE GAMOENS. LIX

publiée à Naples (1731-1732, 2 vol. in-4o), une vie abrégée et assez peu satisfaisante, au jugement de M. John Adamson. Cette notice a été plusieurs fois réimprimée, notamment dans l'édition de Pedro Gendro (Lisbonne, 1759, chez Dubeu\ et Bonardel, 3 vol. in-12). Malheureusement on n'a pas fait le même honneur à plusieurs dissertations qui accompagnent cette vie dans l'édition de Naples, et que je regrette de n'avoir pu consulter.

L'abrégé de la vie de Camoens, inséré dans l'édition de 1779-1780, et vraisemblablement composé par l'éditeur, Thomas Joseph de Aquino, ne renferme ni faits nouveaux ni conjectures remarquables. Thomas Joseph de Aquino est tombé dans la faute qu'a renouvelée M. John Adamson, de compter le licencié Manoel Corrêa au nombre des historiens de Camoens (t. I, p. cxxxix).^

La petite notice anonyme de l'édition donnée par Michel Rodrigues (Lisboa, 1772, 3 vol. in-12) n'offre rien de remarquable.

Deux poetes anglais, traducteurs de Camoens, M. Mickle et lord Strangford, ont fait précéder, l'un sa traduction des Lusiades, l'autre sa traduction de quelques poésies diverses (Londres, 1803, in- 16), d'une courte notice sur le poëte.

Il faut aussi consulter la vida de Camoens, publiée par Dom Joze Maria de Souza Botelho dans sa belle édition des Lusiades (Paris, F. Didot, 1817, in-4o, et 1819, in-8). Elle a été mise en français par M.-Millié, à la suite de la traduction de ce poëme (Paris, 1825, 2 vol. in-8o).

La vie la plus étendue, et la plus complète de Camoens est celle qu'a composée M. John Adamson, sous le titre de Memoirs of the life and writings of Luis de Camoens (London, 1820, 2 vol. in-12).

11 est profondément regrettable que l'important travail de M. Francisco Alexandre Lobo, intitulé Memoria histórica e critica à cerca de Luiz de Camoens, inséré en 1821 dans le recueil des Mémoires de l'Académie Royale des Sciences de Lisbonne (p. 158-279), n*offre pas, à beaucoup près, une impartialité égale à la sohde érudition dont il est plein.

Enfin, je dois mentionner une dernière vie portugaise de Camoens^ placée par MM. Barreto Feio et Monteiro à la tête du tome second des Obras completas de Camoens (Hamburgo, 1834, 3 vol. in-8o). Cette notice est remplie de conjectures et de paradoxes qui auraient eu besoin d'être appuyés de preuves plus soUdeSé

A ces diverses biographies de notre poëte, il faut joindre l'article instructif, quoique insuffisant, de Barbosa Machado, dans la Biblio-

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