‹ Les Lusiades, ou les portugaisChapitre 54 sur 223 · Pleuve sacré · texte numérisé non relu

Pleuve sacré

L'original porte santo rio. La Harpe traduit par Jourdain. C'est une inadvertance ; il est évident que le poëte veut parler du Gange, fleuve sacré aux yeux des Indiens. Jamais Camoens n'a excité le roi Sébastien à la conquête de la Palestine : ce n'étaient plus les idées du temps.

11. Au lieu de ces fiers paladins, etc. Allusion aux poèmes chevaleresques de l'Arioste et du Boyard.

Page 1