‹ Les Lys de minuitChapitre 4 sur 28 · VIII PREFACE · texte numérisé non relu

VIII PREFACE

Travail h'oIjU^o pas moins que colle d»' 1 Mpce. Il exalte, avec un filial enthousiasme Guzin, le grand aïeul engendré par Glovis Eve, ne demandant pour soi-même d'autre louange, après sa mort, que la bonne renommée attachée au.v maroquins, aux plats, aux dorures « où le Rêve a fixé (( pour jamais son savoir ». Il ne veut d'autre Parnasse que son (Mahli,

Or, ce docte artisan, cet imagier, cet exemplaire ciseleur de métaux, passionné pour son art comme le Maître Caideilhac de Théodore llolîmann, cet assembleur de perles et de gemmes, ce peintre, cet ouvrier abstracteur d(^ IxMles rimes qui, pareil au Faust de Rembrandt, évoque la ligure du Monde sur les murs tén(''breux de son atelier, ce cordial (''i)oux, ce père de tils (lou<''spour les Arts et fidèles au Travail, cet homme, orgueilleux de son obscurité, obscurité d'où sort tant de lumière, c'est le poète Henry Mériot.

Entre Les Scaln'euses et Les Flûtes de Jade que publièrent, vers 1890, les éditeurs des Muses Santones et ces Li/s de Minuit dont l'auteur, mû par un sentiment d'amicale déférence, veut bien me demander, aujourd'hui, l'inutile préface, a tenu dans son intégralité la carrière de l'homme l't de r(''crivain. Henry Mériot. en efTel,

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