PRE
mort de M. Perrot. « Il est capitaine pour »la ville de Montréal, et a plus fait la » guerre contre les Iroquois qu'aucun » officier qui soit au Canada. Je vous »envoye, pour porter mes dépêches, son » fils d’'Iberville, jeune homme qui entend » fort bien la mer, sait cette rivière admi- » rablement, a amené et ramené déjà plu- » sieurs navires de France, vous suppliant » de le faire enseigne de marine »..
Si M. de Longueuil, qui devait mourir cette année-là même, n'eut pas le plaisir de se voir décerner le plus grand hon- neur qu’il eût peut-être ambitionné, celui d’être gouverneur de la ville à l’établissement de laquelle il avait contribué pour une si grande part, il eut au moins la noble satisfaction de voir grandir et d’assister aux débuts, pleins de belles promesses, des plus à âgés de ses enfants qui, tous, du reste, devaient marcher si glorieusement sur les traces de leur père.
Après quarante-quatre années d'une vie généreusement employée au service de son pays d'adoption, M. Charles LeMoyne mourut à Ville-Marie en 1683, et fut inhumé dans l’église paroissiale, devançant sa femme de huit ans dans
1 ol k À É LE É FX
ou onnant | belle
War
G)©)[2)0)0)[9) 001000150016! slsls|slslslslslsislslslslsle 90/01/01 01[0/1[0/[01[ol| ol o 9o1[0oIo