I IO II
1 1 aces a mes voçui oe sont plus dér IU vont a dos regards paraître en peu «I matai Kl pour les i prouver . ici je les attends.
m LIODOl
I qui les a li\ tés à ton pouvoir suprême?
AM loi Ml
( le! enfiml qui pleurait , fils <!*< mias lui m El don! | je I avouer u , l.« touchante • andeur \ presqu'à sa Gunille Intéresse mon « œur. . I [éliodore, il importe à ma gl< ire Que ce peuple bientôt nous rende à la victoir
II oe consume plus sur ces bords désolés
I ardeur de mes soldats vers le Nil rappel* - Je veux que ma* Genreur accueille I»1 grand-prétre Tu dis que dans ma cour il consent à paratti Tel trent jamais ces pu très factieux.
Celui ci, jeune encor, peut être ambitieux ; phraïm enfin dont !<• m kle cours ine au fond des déserts l'horreur de l'escl r D'un fanatisme ardent voilant ion fol espoir,
ao LES MACHABÉES ,
Aspire, m'a-t-on dit, au suprême pouvoir. Mes bienfaits tenteront son inexpérience.... Si pourtant ses refus lassaient ma patience , Si, maître de prétendre à d'illustres destins, Il les sacrifiait à des dieux incertains ; Enfin pour le dompter s'il fallait des supplices, Malheur à l'imprudent ! malheur à ses complices !