ACTE MI, SCENE Y
A des vœui irnprudens loin de s'abandonner, Ils respectent ma loi, je pourrai pardonner. Allez, que vos conseils domptent leur résistance.
salo:ik.
i quels rudes assauts tu livres ma constance, O mon Dieu! je suis femme , et je suis mère.... Non , Comme tous mes enfans, je suis iille d'Aaron. Ton pardon, c'est la mort; eli bien! qu'on la prépare: Mais j'y prétends comme eux ; que rien ne nous sépare. Pourquoi loin de mes fils me garder en ces lieux? Penses-tu que leur mère encense tes faux dieux? Leur mère à leur vertu ne fera point d'outrage; Non, non, j'ai trop d'orgueil de leur noble courage. Jadis vers le Seigneur j'ai pu les exciter ; Ma gloire maintenant est de les imiter.
ANTIOCHUS
Vous ne les verrez plus. En ce moment suprême, Je veux sur leurs desseins les consulter moi-même. Qu'importent vos conseils refusés à vos fils! Ma vengeance en aura qui seront mieux suivis ; Et puisque de ce soin votre amour se dégage, C'est à moi maintenant d'instruire leur jeune âge.