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ÉLECTRICITÉ

6e par l'explosion, cotnme elle Test par les chocs ^pétés du mouton dans le battage ordinaire ; cela ent À ce qu'elle subit simplement le contact d'une nasse gazeuse qui n'a aucune raideur, et qui se Qodèle sans effort sur la forme du corps solide sur equel elle agit.

ÉLE.CTRICITÉ

L'électricité doit être aujourd'hui rangée parmi 28 moteurs. L'emploi en devient chaque jour plus tendu et plus fréquent.

Longtemps l'électricité dynami(|ue, produite à grands frais dans la pile par la combustion du 'inc, a été utilisée seulement pour transmettre aux oin des signaux exigeant la production de petits 'fforts, pour mettre le feu à des mines, ou pour proluire l'étincelle qui enflamme les mélanges détonants, comme dans le moteur Lenoir. On la faisait igir comme détente plutôt que comme moteur prinipal. Ce mot exige une explication. Tout est préparé ^.un certain effet, il n'y manque qu'un petit inci- 'ent, hors de proportion avec les suites qu'il pourra 'Htraîner : ce petit incident, c'est l'électricité qui le ournit; simple remarque qui montre qu'on doit listinguer la cause d'un phénomène de l'occa-s/on |ui la révèle et lui permet d'agir. On avait aussi ssayé à plusieurs reprises de véritables moteurs lectriques, fondés sur les attractions et répulsions lutuelles des courants. Le premier exemple de cet nploi de la pile a été fourni par Jacobi, qui fit naguer vers 1840 sur la Neva un petit bateau électriiie. En général la machine électrique était calquée.

dans ces premiers essais, sur la machine à vapeur; le but qu'on se proposait était d'obtenir un mouve-jj ment alternatif, sous les actions alternativement^ attractives et répulsives de courants et de barreaux | aimantés. Les noms de MM. Wheatstone, Froment, Marié-Davy, doivent être cités dans cet ordre de recherches, qui ont abouti, en définitive, à créer des types de démonstration plutôt que des machines industrielles. Il faut aller jusqu'en 1872 pourvoir s'opérer la révolution qui a ouvert à l'électricité des horizons d'une immense étendue : c'est de cette époque que date la machine Grcmime.

Le premier coup d'œil jeté sur cette machine est loin d'en révéler la puissance; on aperçoit au centre un anneau très grossier, formé d'un fil enroulé à en spirale et communiquant par une série de lames \ métalliques, isolées les unes des autres, à Tarbre \ tournant sur lequel il est monté. Tout autour de cet anneau sont placés des électro-aimants fixMy entourés aussi d'écheveaux de fils métalliques. Le tout semble former un système complètement inerte, dont on n'est pas tenté d'attendre des prodiges. C'est cependant une des plus remarquables machines qui aient été mises depuis longtemps au service de l'industrie. Elle est réversible : si Ton fait passer un courant dans le circuit qui règne dans tout l'appareil, l'anneau se met inmiédiatement à tourner, et peut réaliser un travail plus ou moins considérable; si au contraire on fait tourner rapidement l'anneau, il s'y développe des courants énergiques, que l'on peut transporter ailleurs, pour les utiliser de la manière qui convient le mieux ai travail que l'on veut faire. On se servira par exem-

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