Perse : ATapû/er artis, ingenî largitor venter
taires, tels que la charrue, la herse, le râteau, la faucille. Notre temps voit s'opérer à cet égard une
transformation bien radicale. L'agriculture reprend dans l'industrie la place qu'elle n'aurait pas dû quitter; elle perd en même temps ce caractère pastoral qui avait inspiré tant d'églogues à l'imagination un peu trop complaisante des poètes. En un mot, elle se préoccupe de produire plus en dépensant moins, d'économiser le temps, de soustraire le plus rapidement possible les produits agricoles aux intempéries. Pour le véritable agronome, les opérations de la vie des champs sont autant de problèmes dont la solution plus ou moins intelligente a sur sa fortune une immense influence. Pour 4 lui tout se tient, tout s'enchaîne. Sur un même sol, il fait succéder des cultures diverses, autrement le sol s'épuiserait; il nourrit sur sa ferme le nombre de bestiaux nécessaires pour fournir l'engrais réclamé par ses cultures. Il a déterminé pour chacun de ces animaux, d'après son espèce, la destination qui lui convient le mieux. Le produit principal qu'il en retire, lait, travail ou laine, vient-il à baisser, l'animal est, suivant les cas, poussé vers l'engraissement ou abattu. L'agronome fait nettoyer ses champs, pour que la puissance productive du sol ne s'exerce pas au profit des végétaux parasites. Ses terres sont-elles argileuses, sont-elles exposées à trop d'humidité, il les draine, et rejette l'excès d'eau vers les points les plus bas des vallées voisines. Sont-elles au contraire cultivées en prairies ou bien exposées aux ardeurs du soleil méridion l'irrigation doit y apporter l'humidité indispensable à la végétation. On est effrayé du nombre d'opéra-
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fttis toutes laborieuses qu'exige \a moindre ré- :olte. Pour le blé, par exemple, produit prineipal le l'agriculture française, il faut d'ubord labourer e champ, le semer, le herser, quelquefois le rouler iprès la gelée, puis, l'éié venu, couper la moisson, a batlre, vanner le grain, le mettre en sac, le conicrver autant que possible à l'abri des rata et des harançons, eufin le porter au marché ou au moun, pour le vendre ou le transformer en farine.
Voilà ce qu'on a toujours fait depuis la naissance de l'industrie agricole. Voyons maintenant les perfectionnements introduits par les machines modernes.
Au lieu d'employer un attelage de chevaux ou de , Ijœufs pour tirer la charrue, on commence à se ser- Jr d'une machine à vapeur qui exerce la traction «distance, par l'intermédiaire d'un cable' (flg. 49).
Dn a ausEï appliqué au labouraee les moleurs élcctriqueB.
On fait alors en quelques heures 1 ouvrage d'uiJ journée et on epaigne au\ hommes les efforts a nuels de la conduite de la charrue
On hëme en général à la main le semeur li une volée de grams dans It terde mobile do occupe le centre Mais comme le dil la parabole d
l'Évangile', une partie de cette semence tombe s le chemin, une autre sur la pierre, une autre pan les épines; tel grain est foulé aux pieds, tel aut est mangé par les oiseaux du ciel ; ainsi en est-il i la parole de Dieu. A moins d'un talent exceptioi