PHARMACIE
Parties fournies pour le service de Son Altesse par maïstres Gaspard et Cailley, leur appoticaires, et ce, au quartier de janvier, febvrier et mars 1629 :
Et, premièrement, du premier janvier 1629, pour
Son Altesse, deux prinses de ses juleps cor-
diaulx, composés selon l’ordonnance . . . TE: Du 4, sa boiste tablettes cordiales et digestives com-
posées, tenantes vingt onses, réitérées comme
dessus. TES PRE RSS RTE 20 Du 6, une prinse de ses juleps cordiaulx réitérée = 3 6 gr. Plus les trois balles composées, pour porter à
l’offrande, à la messe Le jour des Roys (2) . . 6 Du 7, une prinse julep cordial . 3 6 D0-5;unepanse ul PL ON AE ee 3 6
(1) Pour la rédaction des notes, nous avons consulté la Pharmacopée de Bauderon, les œuvres pharmaceutiques de Jean de Renou, la Pharmacopée raisonnée de Schroder, la Pharmacopée universelle de Lemery, l’Inventaire de la pharmacie de l'hôpital Saint-Nicolas de Metx, de Paul Dorveaux (4), Les Médicaments de Franklin et L’Officine de Dorvault. Après une citation, nous rappellerons seulement le nom de l’auteur.
On pourrait consulter avec profit la belle étude du D' Paul Dorveaux, parue dans le Bulletin des Sciences Pharmacologiques, sous le titre Parties d'apothicaires, t. XIX, 1915, p. 49-56.
(2) Les boules liturgiques d’or, d’encens et de myrrhe, commémorant l’offrande des rois mages.
(A) D° Paul Dorveaux, Inventaire de la pharmacie de l'hôpital Saint-Nicolas de Metx (27 juin 1509). Nancy, Sidot frères, 1894, in-8 de 73 pages.
D RENTE RS fic À, PE OS Mo BAT ARS ERA 7 y TIRE PARUS ARRET a a ra 4 SARA NOTE" EST ie CT
Rae TI :
A de om iQ en 2 — — . mec : Ça EC Rat cn Ge 1
D PR a ; DU OP eee pe Ce ot Mot 4 Relié Mu Cu RD 27 GE ns +4 AI 2e
OR du fhe rs TE aus TÉTN
D PS are ce on AE edge) pe oavs bn D a RO Sn NS AO DR PS 00 EMOTA ARTE ef Mmo# Gegy ee vp 4 n$n à La ESS nas Ÿ FN t 619) ne, LL l A wd Ep PV ETATS an sans cr af 2 fa (res
Du 15, huict onses (*) seucre rosat (?) et candi DÉDUIT es
Plus deux onses oliban fn où :
Plus deux gros citrons, par maistre re Vincent()
Du 16, sa prinse julep cordial |
Plus 2 onses six tréseaulx (5) escorces de citrons ÉOnHetsencte detre Mens der DE
Du 21, sa boiste tablettes cordiales et Hetves TÉIrES APE ET a
Plus deux gros citrons par maistre Ntéents.
Du 27, sa boiste seucre candi blanc, tenante 12 onces réitérée . RE ae Eh
Plus sa boiïste, tenante dix onses seucre rosat en DIR SI ce PR RE UE Er
Du 29, deux RES escorces 4 citrons Édahce seucre madère |
Plus sa boiste tablettes it. et digesives Le téreer: ESS F4
Plus encor deux se citrons 1. maistre eat
Du 3 febvrier, pour Madame la princesse, 4 onses escorces de citrons
Du 7, une prinse julep cordial iB Se Fee:
Du 8, sa prinse julep cordial . ,
Plus 4 onces et demy fine poudre iris dE Fit rance (5) comme dessus. HAE
Plus prins par le sieur Maldisné, pour le service de Son Altesse, cinq onces céruse en em- DSC tr,
(1) Poids usités en pharmacie au dix-septième siècle :
3fr. 4gr 2 6 3 6 I I
gi
2 I la livre de
médecine — 12 onces (environ 360 gr.), et non la livre marchande de 16 onces — 2 marcs d’orfévre (environ 480 gr.). 1 once valait 8 dragmes, 1 dragme 3 scrupules, 1 scrupule 28 grains, 1 grain $ centigrammes environ.
(2) Sucre fondu coloré en rouge et aromatisé À la rose.
(3) Encens pulvérisé.
(4) Pierre Vincent, premier valet de chambre de Son Altesse.
(5) Le tréseau de France pesait 1/8 d’once (Furetière).
(6) Iris de Florence.
Plus cinq onces et demy emplastrum pro stomacho (®) composé. à
Plus cinq onces et demy IA AU nr composé Paracelsi(?) .
Plus huict tréseaulx huile de He les
Plus ung unguent, composé de plusieurs, et ay adiousté quelque peu essence de canelle, tenant 6 onses, pour Son Âltesse, à en user .
Du 9, pour Son Altesse, sa prinse julep cordial
Plus pour camphre dissoult en eau thériachale LL Re Er ei ae
Plus une onse fine eau thériachale composée pour sa cuisse par Maldisné 4
Du 10, sa prinse julep cordial composé.
Du 14, pour Son Altesse, une fomentation corroborative, composée de plusieurs drogues, avec deux onses aloës fin et autres pour sa CUISSE TR ;
Plus 6 onses eaues de rs et de Don 6) à en user par Maldisné APR
Du 16, pour Son Altesse, deux onses et demy huile d’œufs(+). Ho
Du 18, sa boiste fine Dore iris de Hate
Plus sa prinse julep cordial .
Du 20, pour Son Altesse, prins par Maldisné Fe dragmes fin baulme du Pérou .
Plus sa prinse julep cordial .
TÂt:
3 gr.
(1) Emplâtre pour l'estomac de Mésué. « Échauffe le ventricule et cor-
robore le foye. » (Bauderon.)
(2) Emplâtre divin. « Pour ses rares vertus à la curation des vieils ulcères a mérité le nom de divin. » (Bauderon.) Il était de couleur rouge si le
verdet, sa base, était cuit; vert, dans le cas contraire. (3) Ivette, Teucrium Chamæpithys L.
(4) L'huile d’œufs, extraite des jaunes d'œufs, « est usitée pour conso lider les playes et les crevasses, pour meurir les tumeurs et guérir les hernies. On prépare également une huile de blancs d’œufs salutaire à la
goutte » (Schroder).
Du 26, pour parfumer la sale, onse fines pastilles odorantes .
Du dernier, sa prinse julep da.
Dudit jour, sa prinse julep cordial comme dessus
Du premier mars, sa prinse julep cordial .
Dudit jour, sa prinse julep cordial réitérée .
Plus sa boiste tablettes cordiales et digestives réi-
RÉRÉRrS ne. RE Plus ung laict Bone avec ce seucre( ) ne A L
Du 2, une boiste, tenante seize onses, conserve É roses seiches pour Son Altesse .
Plus sa prinse julep cordial .
Plus son laict d’amendes avec seucre.
Du 3, son julep cordial réitéré .
Plus son laict d’amendes avec seucre .
Du 4, sa prinse julep cordial .
Plus son laict d’amendes avec seucre .
Plus 4 mains fin papier blanc.
Plus deux mains fin papier doré
Du $, sa prinse julep cordial composé .
Plus son laict d’amendes avec seucre.
Du 6, sa prinse julep cordial composé . .
Plus son laict d’amendes avec seucre.
Du 7, son laict d’amendes avec seucre
Plus sa prinse julep cordial.
Du 8, son laict d’amendes avec seucre .
Du:S0n miepcordial'composés Ut: 4 + Plus son laict d’amendes avec seucre. . . . . . Ph bnorsbinunde 2 me on 72
Du 10, sa prinse julep cordial
Plus son laict d’amendes avec seucre . . . .
Du r1, sa prinse julep cordial composé réitérée . Plus son laict d’amendes avec seucre.
Dire prnsemuiep Coral, 1e...
Plus son laict d’amendes avec seucre. . . . .
(1) Notre sirop d’orgeat.
3 fr. 6gr 3 6 3 6 3 6 3 6
Du r3;"S2 prinse julépi or A Peer 3.1.6 pt Plus son laict d’amendes avec seucre, 1.0 2
Dur4; saprinse inlep'cotdale ee 3 6 Plus son laïct d'amendes avec seucre Mere 2
Du 15, son julep cordial composé réitéré. . . . 3 6 Plus son laict d’amendes avec seucre. 7)
Du 16, son julep cordial Sn réitéré comme dessus. ; AT
Plus son laict d’ RES avec seucre.
Plus ung flacon eau composée pour les AEdLS comme celle de M le duc (”), à en SCr Re RE VE de pe
Du 17, son laict & te avec seucre.
Piussa panse julep ordi eme
Du 18, son laict d’amendes avec seucre.
Du 19, son laict d’amendes avec seucre.
Du 20, son laict d’amendes avec seucre. .
Plus sa boiste fine poudre iris de Fleurance
Du 24, son julep cordial composé réitéré.
Plus son laict d’amendes avec seucre.
Du27, saprinse julepscordialt RO
Plus son laict d’amendes avec séucre. S
Du 28, 2 onces fine eau de vie pour les dents.
Du 29, une boiste, tenante huict onses, fine poudre composée à laver les mains, pour Son Altesse. CAS RER É'ATEERS
Plus deux beaux citrons ie maistre ht ae 2
Plus six onces syrop de Capilli Veneris(?). . . . 2 6
Plus une once huile d’amendes doulces freiche LYS SANS IC NEAETE RAT ES I 8
Item, pour des particuliers, on premier janvier 1629, pour Eschenot, page, une onse seucre TOS APTE AE ER EN CN CARE PRE s
M ND SJ D % 00 D D pR 2 D O0
(1) Le duc François de Vaudémont, pére du duc Charles IV.
(2) Sirop de capillaire de Montpellier.
(3) François de Florainville, seigneur de Fains, conseiller de Son Altesse, grand fauconnier de Lorraine et gouverneur de Marsal.
Du 16, à Monsieur du Fey (5), grand faulconnier, pour ses oyseaulx, deux onses fine manne de
Kabre mue a PAR UE
AAA PSE 28
Plus huict tréseaulx col ne préparé C ). $ Du 21, pour Beausire, valet de pied, six os
pillules éléphangines (*), selon l’ordonnance
de maistre Fournier le médicin. . , . . 6 Plus deux onses huile de lumbrics (5), à en
DST Ur AT one re Me I AgT.
Du 25, deux onses ie : Cicuta G) com-
Dos pour Het ns 3 6 Du 19 febvrier, pour La Musicque 6), ne ds pied
ung/chster laxatif composé 06,2", 2 Plus, pour Le Flamand, ung clister ce com-
DOS ; 2 Plus deux onses unguent De o Re
DOUR DAC EME RER TR MO M Ne ee I
(1) « Le corail est dessicatif, réfrigératif, aftrictif. Il fortifie le cœur, l'estomac, le foye, purifie le sang, résiste à la peste, aux venins et aux fièvres malignes. Il rend l'humeur guaye, excepté le (corail) noir, qui rend les gens mélancoliques, il arrête les flux de ventre et de matrice et les gonorrhées, il préserve les enfants de l’épilepsie, si, avant que de rien prendre, on leur donne dix grains de corail dans le lait de la mère. L'usage externe est de remplir de chair les vieux ulcères, d’abaisser les cicatrices, de dessécher les yeux et d’aiguiser la vue en forme de collyre. Le corail rouge, suivant Paracelse, en forme d’amulette est souverain contre les terreurs paniques, les fascinations, les enchantements, les véneries, l’épilepsie, la mélancolie, les insultes du démon, le tonnerre, etc. » (Schroder.)
(2) Pilules alephanginæ ou de aromatibus de Mesué. Ces pilules à base d’aloës « purgent le cerveau, le ventricule et les organes des sens de leurs humeurs crasses, putrides et pituiteuses et dissipent les douleurs qui en proviennent, fortifient l'estomac et la coction » (Bauderon).
(3) Huile de lombrics. Diurétique, d’après Schroder; « convenait aussi aux douleurs de nerfs et des articulations » (Bauderon).
(4) Emplâtre de ciguë.
(s) Claude Chaussy, dit la Musique, valet de pied de Madame.
(6) Onguent althéa de Mirepse. À base de guimauve, semences de lin,
Du 20, pour La Musicque, une médicine laxative
composée, 0 NÉ Etex Ds AE 260 Du2 mars, pour La Mie une médecine
laxatiyé composée mec ‘ 4 6 Du 10, pour Beausire, huict onses tes de fe
nugrec et lupins(*) . 4 Plus 6 onses huiles rosat Oo et Cr à à en
HSCEEER . 2 Plus, pour La Base 4 onses Sr Ob ne Cap Ve e-
RES else ee ES I 8 Du 16, pour Solaine, De une Helene laxative
COMPOSCC MI Aer LR 4556 Du 17, deux prinses Dore ont et enr
COMPOSÉ ni ere 2 Du 18, une livre sporème apéritif et ee
COMPOSÉ. A 3 Du 19, une livre ae péri et a
COMPOSÉ Re AU PAT ONE 5) Du 20, pour ledict, une prinse ES ae
dorées (JE Se ER Eee I
Sommeftout (DJ ee so4fr. 8 gr.
fenugrec et scille, cire jaune, poix-résine, térébenthine, colophane et galbanum, etc.
« L’onguent althéa échauffe, ramollit, addoucit et résoult.» (J. de Renou.) Était utilisé pour le traitement des pleurésies et affections de poitrine.
(1) Semences de lupin, Lupinus albus. Aphrodisiaque trés estimé chez les Arabes.
(2) Bauderon indique deux sortes d’huile rosat : la premiére faite avec des roses épanouies infusées dans de l’huile d’olives mûres ; la seconde faite avec des roses rouges non épanouies infusées dans de l’huile d’olives vertes et astringentes, cette dernière appelée huile Omphacin.
(3) Huile violat. Se préparait par infusion de fleurs de violettes dans l'huile Omphacin.
(4) Pilule aureæ, de Nicolaus, ainsi appelées à cause de leur couleur jaune doré, extraite du safran. Leur base était l’aloës et la scammonée.
(s) Archives M.-et-M., B 1473, ms in-folio de 3 feuillets.
Ce mémoire, écrit vraisemblablement par Jean Caillet, est certifié par François Fournier, médecin ordinaire de Son Altesse, à la date du 6 avril 1629, puis, le lendemain, par Antoine de Stainville, seigneur de Couvonge, conseiller et premier gentilhomme de la chambre. Le contrôleur Signac (') réduisit le compte à la somme de 426 francs, monnaie de Lorraine, que le duc Charles IV ordonna de payer aux maîtres apothicaires, suivant mandement du 25 mai de la même année. Le lendemain, Claude Gaspard et Jean Caillet en donnaient la quittance.
IT
Parties fournies pour le service de Son Altesse par Claude Gaspard et Caiïlley, appoticaires de Saditte Altesse :
Premier, du premier juillet 1629, 4 onces eau de
romederertC) Jamie) TT 6 fr.
Plus trois clistères laxatifs composés et ordonnés naMonseued'Ansy (A): er ET à 7 6 gr.
Plus un julep cordial, composé avec confection alkermès, eau cordialle, syrop de pommes et AURFESADOHETDISAAOSES Monte OA Et. 6
Plus deux onces eau de cannelle . ;
Plus ung pot thériacque (‘), tenant 2 onces .
co R
(1) Nicolas Signac, contrôleur aux finances de Son Altesse, conseiller auditeur à la Cour des Comptes de Lorraine.
(2) Eau de recrüe de cerf. L’eau de jeunes andouillers. « Cette eau est excellente pour les fièvres ardentes malignes. » (Schroder.)
(3) Jarville (M.-et-M.). Les ducs de Lorraine possédaient un château à la Malgrange, dépendance de Jarville.
(4) Lefèvre Dancy, conseiller médecin de Son Altesse.
(5) La thériaque, électuaire ou plutôt opiat fameux, contenait plus de soixante composants. Il existait de nombreuses formules de ce pro-
Plus ung pot confection alkermès (ï), tenant
16 drâgimes SARA PÉSRSTAIEENRNERPRTErRS 321r: 1 livre cotignac (?). À PRET mt 3 Une prinse be d’ Si be en suc dE roses AVECICSCOL EMA ER : + 2 6 gr.
Plus ung épythème cordial, composé avec “te garit frigid (5), confection alkermès, de hya-
duit. Son inventeur fut Andromache de Candie, premier médecin de Néron.
Cette drogue passait pour un antidote universel. Bauderon nous apprend qu’elle « est efficace contre le venin du pavot, de la ciguë, jusquiame et aconit ; contre les cantharides, la morsure du vipère et du chien enragé. Elle ne l’est pas moins contre la piqueure du scorpion et autres animaux féroces et contre la potion de toutes sortes de venins». Elle guérissait encore une quantité de maladies « presque innombrables ».
La thériaque la plus estimée se faisait à Venise. On la préparait en grande pompe tous les ans. La thériaque de Paris était aussi très réputée. L'École de Pharmacie de Nancy conserve parmi ses collections le pot en étain dans lequel les pharmaciens de Pont-à-Mousson faisaient revenir ce remède de la capitale.
C’est au début du dix-huitième siècle, en 1725, que les maîtres apothicaires de Nancy préparèrent la thériaque pour la première fois. Une séance solennelle, à laquelle fut convié le public, eut lieu à cette occasion, en une salle du palais de Son Altesse Royale. Charles Bagard, conseiller, médecin ordinaire du prince, fit le discours.
La thériaque a été l’objet d’un poème, Thériacade, d’une oraison et de nombreux traités.
(1) La confection d’alkermès, à base de kermès animal. Elle contenait aussi de l’or, des perles, du corail rouge, de l’ambre et des bois aromatiques. On lutilisait pour traiter les palpitations et les syncopes, elle chassait la tristesse et rendait les forces.
(2) Gelée de coings.
(3) Diamargarilon frigidum. Poudre à base de perles, d’ambre gris, de musc, de feuilles d’or, d'ivoire, de pierres précieuses, d’os de cœur de cerf et de soie crue, sans oublier de nombreux végétaux. Bauderon nous enseigne que ce mélange compliqué autant que coûteux « fortifie les forces débiles, ayde à la syncope, à la toux : recrée les asthmatiques, tabides et ceux qui sont extenuez et abbatus de quelque longue maladie de cause chaude et les rétablit en leur première vigueur ».
cinte (*), diatriasantal (*) et autres en eau cordialle, à luy appliquer sur la région du cœur,
FRA MINT ee 8 fr.
Du 2, 3 chopinnes a nn le et er ne composé pour en boire à sa soif. . . . 6 Plus la prinse julep cordial, comme dessus . . . 2 Du 3, trois chopinnes de la mesme décoction Deco aLe Es e RES ES 6 Plus 1 livre de son susdit ep Ar ent 4 Plus ung clistère. . . . ARR 2 6gr.
Du 4, trois ne de sa don comme RON AE PSE RE 6 Plus 4 onces et es De de nc EURTO s onces syrop de berberis (3). . . . . 2 I Plus ung clistère laxatif. 2 6
Du s, ung apozème apéritif, cordial et ne composé de plusieurs clarifhans, et aromat, avec syrop de Byzantiis (+), syrop de cichorée et aromat, avec pouldre de gemmis (5) et autres, selon l'ordonnance pouriquatre doses... 52 8
(1) Confection de Hyacinthe. Formule analogue à celle du Diamargariton frigidum, mais avec, en plus, la pierre ayant donné son nom à ce médicament.
Cette préparation préservait de la peste et, au besoin, la guérissait. Elle avait également les mêmes vertus que l’alkermés.
(2) Électuaire des trois santaux auxquels étaient joints de nombreux produits qui variaient selon les auteurs. On en usait pour traiter les maladies du foie.
(3) Sirop d’épine-vinette, Berberis vulgaris L.
(4) Sirop byzantin de Mésué, à base d’ache, d’endive, de buglosse et de houblon. On l’employait contre les fièvres rebelles et les obstructions des viscères.
(s) Électuaire de gemmis de Mésué; il tirait son nom des pierres précieuses entrant en grand nombre dans sa composition. « Fort convenable en toutes les maladies froides qui peuvent arriver à la teste, au cœur, au ventricule, au foye et à la matrice. »
Bauderon ajoutait avec simplicité : « À cause des choses précieuses qui y entrent, il est plus usité des Grands que des autres. »
Plus s’onces syrop de Byzance AREA ee 3fr. 4gr. Une prinse julep cordialement e 2 D'uv6,:Sa prinse JU PL ONE RE TE 2 Plus sa boytte pouldre d’iris tenant 6 onces . 6 Plus 3 chopinnes de sa décoction pour son boyre
OriDaiTe: 4 LS ARE RP 6 $ OnCes Syrop coings . . . ( y32 1
Du 7 juillet 1629, pour Sn Ale une Hire cine laxative composé avec rheubarbe et autres selon l’ordonnance. . . . 6
Plus ung épythème cordial, avec Ne nee Pr gidum, thériaque et eau de cannelle et autres, tenant ÉVITE NN ER
Plus 4 onces amandes, un citron gros.
Trois onces confection hanneth simple (") .
Plus deux prinses julep cordial comme dessus.
Du 8, une boytte tablettes cordialles, composées avec diamargarit frigidum, triasantal, de -gemmis, rasure d’yvoire (*), corne de cerf (5)
+ mm Co
(x) Confection Hamech, de Mésué. Électuaire purgatif qui porte le nom de son inventeur, le médecin arabe Hamech ou Ahmed. On distinguait la Confection Hamech wajor et la minor. La première, dit Bauderon, « purge l’une et l’autre bile et la pituite salée : pour ce respect elle est propre à toutes les maladies qui en naissent : à lagalle, au cancer exulcéré et aux complexions grossières ». Le Hamech minor n’était pas moins efficace : « Il purge la mélancholie et les humeurs bruslées. Pour ce il convient à la manie, à la mélancholie, au vertige, au défaut de mémoire et aux vices du cuir : tels que sont la galle, la lèpre, la morphée, le cancer et dartres. » Le Hamech comptait parmi les cinq préparations imposées habituellement comme chef-d'œuvre aux postulants à la maîtrise des apothicaires, à Nancy.
(2) « L’yvoire fortifie les viscères et arrète les flueurs blanches des femmes ; il chasse les vers, convient à la jaunisse et aux vieilles obstructions : il guérit les douleurs et les faiblesses d’estomac, l’épilepsie, la mélancolie et résiste à la pourriture et au poison. On l’emploie sous forme de limaille dans les infusions et on le donne en substance sous forme de poudre. » (Schroder.)
(3) Ce remède se préparait en broyant de la corne de cerf brûlée mélangée
préparé et autres, tenant $ onces, à prendre APÉCSISESAUIEPS ee PE LS irem Cor, Plus une fomentation remollient, RES et confortative, composée de plusieurs entrebastres en deux sachets, à lui fomenter le ventre et hypochondres souvent . . . 8 Plus ung liniment, composé avec huille d’ amandes doulces, huille de lis, de camomille et As tenant 4 onces.
Plus une livre de son susdit or A TÉLECFÉ 00, 4 Plus 3 chopinnes de sa décoction pectoralle, pour DORA Ed SOIN Le Mes SE pete 6 Du 9, deux clistères laxatifs UE Plus 2 onces syrop de cichorée, avec rheubarbe et miel rosat laxatif et médicinal .
Plus 3 chopinnes de sa décoction pectoralle . Du 10, pour Son Altesse, ses fomentations réitérées Plus 3 chopinnes de sa décoction.
Plus 6 onces syrop de coings.
Du 11, 3 chopinnes de sa décoction.
Plus 3 onces syrop de pommes.
3 te syrop de Byzances. set Puis 3 chopinnes de la mesme Leon pectoralentie PE Plus ung clistère raté composé .
Plus une prinse julep. . . . 2 Dons chopinnes de sa décoction.
Plus une prinse julep. Eu Du 14, pour Son Altesse, 6 onces D Fe e ) MORE Vi: D LRIE 3 chopinnes de sa nt ENTER LORIENT 6 MNT PC ENCOS TE) PUR AL TEL 51e 5
HS