‹ Les maîtres apothicaires de Nancy au dix-septième siècleChapitre 4 sur 67 · VIII INTRODUCTION · texte numérisé non relu

VIII INTRODUCTION

cet historique des réglements, les ébauches successives qui furent tentées avant la constitution du régime définitif.

Le chapitre II renferme des détails touchant la vie corporative des maîtres apothicaires, quelques notes sur l'hôpital Saint-Julien et sur plusieurs de nos devanciers.

Le chapitre III, où sont publiés de curieux mémoires, renseigne le lecteur sur la pharmacopée au dix-septième siècle. Il nous apprendra comment se soignaient nos ancêtres, comment les maîtres apothicaires, non contents de traiter les maladies avec des remèdes, dont certains ont survécu, étaient aussi des parfumeurs émérites et des confiseurs estimés de nos princes lorrains.

Pour nous résumer, cet ouvrage, en ressuscitant un âge aboli, sur lequel nous possédions auparavant quelques rares notions, et en contribuant à établir un historique un peu complet, a pour but également de nous révéler à nous-même l'importance et la dignité de notre art et de notre profession, institution éternelle, déjà glorifiée par les anciens en une inscription gravée sur le cuivre au seuil de notre officine :

Ut alimenta sanis corporibus agricultura, Sic sanitatem ægris medicina promittit (*).

(1) Cornelius CeLsus, De Re medica. Voir, dans le journal L'Étoile de l'Est de Nancy, n° 5479, la curieuse étude de M. Émile Nicolas sur la Pharmacie Monal : « La Vie à Nancy » (23 avril 1916).

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