Als er sichjetztge-ne-bet hat her an derStadUl
wie Ja-cob floî3,vor seiD Bm-der E - sau ent-wicM. Il es daselbst drey grosse Heer-de derScha-fe hat. il
Dass er in Me -so-po- ta- mi - am kom - men. Ja-cob fragtuin Bericiit,als er em- ge - iionmieii.
Abgesang-,
Die - ses Or - tes Ge - le - gen - heit, Sie sag - ten ja, mit gu-tem Be - scheid.
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Ob ih-nen Na-hors'Sobn La-ban be - kennt - lich? Fragter, ob es aucb wol stiindmn iba end - licbl
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Und sie be-kràftig-ten dies
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Trieb ih - re Schaaf daber Ra-hel an-mu
th-ig.ll
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Da-rauff sie ihn be-rich-te - ten ge-wiss il
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dass dies ein Tochter wà - re Labans gii - tig.
Ja - cob sprach: es ist Doch boch Tag , il
^~Tj J t) f^^ ,^?XT
das Vieh kan iioc!i wol blei - benjll trànkt dasselb vor imd auf
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Grau.liSodami der Abend
der Au
1 es weid ohD
jz.
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kûiniiit.her-bey, II komit ihr die-ses heim trei - ben.
Ainsi que je l'ai dit plus haut (i), ces mélodies psalmodiées et sans mesure étaient scandées d'après la prosodie du texte, sans mesure régulière, mais avec une respiration à la fin de chaque vers ou période, exactement comme dans le chant ecclésiastique. L'élément le plus curieux de ces chants, ce sont les ornements qui y apparaissent. Ils étaient, appelés ColoraUiren ou Bhimen (fleurs, — en italien fioritin'a) et se plaçaient tantôt au
(i^ Chap. I, page 23 et 24.
début tantôt à la fin de chaque période mélodique. Il en est de si étranges que, pour la curiosité, on me saura gré d'en reproduire quelques spécimens. Voici par exemple un Meisterlied de Hans Sachs lui-même, de caractère religieux, qui débute par une fleur sur la première syllabe du vers. Ce Jied est dans le « ton d'argent (Silberweis) » de Hans Sachs (l5i3) :
Sal al -
- ve, ich griiss dich scho ■- ne
- 1er barm-her - tzig - kei - te
Thra-ne li der du trâ - gest sei - te II an un - sern letz -
RexChriste in dera am HeilandmaD dich
die Kro -
ne II
mi -
- S3- ri cor- di
ae.
ten Zei -
te II
uns
hilf-lich bei- ge .
- ste
Abgesang.
Vi-tae dul-ce-do bistfûrwar lldesLebensU-resprungH Et spesnostra,wamian dir gar llleit ail uns-reHoffnung H
ri r.
Sal-ve Christe, wir griissen dich|| Ein Herr Himmel und
Erd-te-rich 11 gajhocbin Hier-ar-chci -
ad tQ Cliris4e gar
fxei - e
cla-ma-muG^
is
wir stetsschrei-e II Hilf
uns aus al -lem wee!
Dans le même goût est le début du nouveau ton {Neuer Ton) dufSixtus Beckmesser authentique où la première syllabe du nom de l'apôtre Jean (Johannes) s'orne d'un dessin du plus délicieux comique :
je
Jo -
hannes an demdrit-ten II
:il
in der er-sten E - pi.-steLkler-îicb spricM
P • rj j g J J J ~g ^
ihr Brii-der ent-setzteuch nicM
hie, Il
ob euch gleich hie die ar-geWelt tBiit
has-sen-
Plus singulière encore est la fioriture initiale sur le pronom ich (je), au début de la Hohe Be^'gweis (air montagnard), un autre ton inventé par Hans Sachs (i5i6) et qui ne manque pas de fraîcheur. Voici la première phrase de ce lied :
se
Kl I 1
Zt
Ich
bin ge-zogen fern undweitjjlangZeitll
D'autres fois, le début mélodique est très Iranc et ce n'est qu'au milieu et à la fin des périodes qu'apparaissent les « fleurs ». Voici, par exemple, le début du ton des roses {Rosenton) de H an s Sachs :
TZL
rT~^7
fz:
Das fiinft ziim Ro - mern ans - er - ko - ren
zz:
fe
zz:
jz.
spricM: weil wir min ge-recht sind wo
- ren.
etc.
L'exemple suivant, V Ahgesang de la Spruchweis (ton parlé) de Hans Sachs est curieux par l'alternance de fioritures développées avec des ornements plus discrets à la fin de chaque vers :
Abffesang.
Geht zn seimTlior bi-nei-ne
z^zm:
ZTi Dank demEer-ren rei-ne.
rr-r:
In seimVor-hof mitLobenlIDaiiktdemHerrGîidort o-ben II