‹ Les maîtres de l'Ecole de Paris dans la période préspécialistique des maladies du pharynx, du larynx et du nez. Tome IIChapitre 105 sur 117 · MALGAIGNE · texte numérisé non relu

MALGAIGNE

qu’à dés symptômes comparativement fort légers. Le malade croyait sentir la ■ pièce fixée vers le cartilage cricoïde, et il lui semblait qu’il parviendrait à la déplacer en se mettant sur la tête.

« Cette idée s’accordant avec les vues de Duncan et des autres médecins appelés, le patient fut couché, les épaules sur l’extrémité relevée d’un sopha assez haut; et trois ou quatre des assistants, parmi les plus vigoureux, l’ayant saisi par les reins et par les cuisses, le tronc fut rapidement élevé de manière à faire pendre la tête en bas, et, après une secousse ou deux, Simpson portant en même temps le larynx rapidement d’un côté à l’autre, le schelling passa dans la bouche et tomba sur le plancher.

« Il n’y eut aucun accès de toux^ nul indice de dyspnée ; et le patient se releva immédiatement, enchanté du résultat. Il ne restait plus aucune gêne, et le caractère de la voix n’avait pas subi un changement marqué. La guérison fut d’ailleurs instantanée : il n’y eut aucun accident consécutif. »

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