‹ Les maîtres de l'Ecole de Paris dans la période préspécialistique des maladies du pharynx, du larynx et du nez. Tome IIChapitre 88 sur 117 · Hystérie · texte numérisé non relu

Hystérie

VALLEIX

S’il y avait douleur et dyspnée, il faudrait incriminer une laryngite antérieure, ayant engendré l’aphonie. La marche serait capricieuse comme celle des névroses. C’est ainsi qu’elle pourrait cesser tout à coup après une longue durée 1 . Valleix parle, d’après quelques auteurs, d’aphonies intermittentes et d’aphonies périodiques, mais sans y ajouter beaucoup de confiance. Puis, il s’efforce longuement d’établir le diagnostic avec les laryngites où la voix est perdue avec le mutisme vésanique, puis de reconnaître la cause ; rappelons à ce propos qu’il insiste sur l’exploration du trajet du récurrent, où pourrait, dit-il, exister une tumeur comprimant le nerf.

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