‹ Les maîtres de l'heure: Maurice BarresChapitre 4 sur 45 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

de Colette Baudoche, que Véloquenl avocat de la Grande pitié des Églises de France ne s'était pas encore « réalisé » complètement, et qu'un jour ou Vautre, une occasion se présenterait, qui lui permettrait de donner plus largement sa mesure. Cette occasion est venue, plus douloureuse et plus tragique, plus grandiose aussi que tout ce qu'on aurait pu rêver. A la question qu'il faudra désormais poser à tous les Français : « Qu'avez-vousfait pendcmtla guerre? » M. Maurice Barrés pourra répondre en montrant les quinze volumes qui représentent son active « contribution » à la grande épopée. Il atenu toutes les hautes promesses qu'il avait fait concevoir, et l'on peut aujourd'hui esquisser son portrait en pied.

C'est ce qu'on a tenté dans les pages qui vont suivre. Et si, çà et là, le portrait individuel s'élargissait jusqu'au portrait collectif, on croirait avoir emprunté au modèle un air de vérité de plus.

Victor Giraud.

Vc.rsaillc, mars 1922.

« Au fond, le travail de mes idées se ramène à avoir reconnu que le moi individuel était tout supporté et alimenté par la société. Idée banale, capable cependant de féconder Toeuvro d'un gi-and artiste et d'un homme d'action. » {Scènes et Doctrines du Nationalisme, p. 10.)

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