Jean-Jacques Rousseau, p
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on pins, la niissioii propre du génie franrais. Allez au fond des choses : parmi quelques incartades et «le brillantes fantaisies de jeunesse, c'est bien à cet id«''al cpie M. Jules Lemaîtj'e, dans ses œuvres d'imagination comme dans sa critiqua', est demeuré toute sa vie fidèle; c'est bien celte u doctrine littéraire » qui se dégageait de ses premiers Contemporains, et qu'd hésitait à formuler; et presque h son insu, c'est à ce constant point de vue qu'il s'est toujours placé pour juger des «ouvrages de l'esprit' ». Il y a, je crois, d'autres conceptions dr la lilléi-ature : il n'y en a pas (pii soit plus conforme à la destinée .spirituelh» île notre race; il n'y en a pas non plus qui réponde mieux au tempérament intime, à l'heureuse et Une nature de l'auteur des Contemporains. Et à ce litre, ainsi «[u'à beaucoup d'autres, il vient se placer comme de lui-même dans la glorieuse lignée de nos grands écrivains classiques.
Dans la plupart des grands « poiliails lill«'-raii'es ^> qui composent la galerie de ses Contemporains, M. Jules Lemaître avait ja<lis coutume, <]uand il avait analysé l'fcuvro el la pensée, l'art et le tali'ut de eliaenn de ses modèles, de résumer son « impression » personnelle en uu(^ formule abrévialive et pitton'Sjpie, (juehpiefois pirpianle el eini^lanle comme une épigramme, h» plus souvent iV.ippMide, juste el décisive commc une définition. \ ons rappellerai je (juel«|uesuns de ces «< résumés >» où 1 esprit de linesse se donne parfois si dr«Meuu*nt des airs despi'il géoméli-i<me? <i «.'«'sl TArpin de l'athéisme^ >'. dira-
1. • Voici i]upl(]t]cs'un'4 dos articloî* que j'ai fait parnltro dniis la Itrvur lih'Ui'. Jj» m» piMis^e pas qu'il s'fn détjaiji' encore ici une doctrine litlt'rnirr, ni uiu' philosophie, ni uno viio ilVasi-mblo sur la iittrraturo «MMUfinporaiiH'. ('a* lu» sont »pjr di's injpri'ssious sinrori's noli^'s nvi»c soin. Il x'ra loujours Icinps «piand »'ll< uiroup plus nom bn'usrs. dm liror des ronriusions. • ('.« , f* hitu», p. 5. — Cf. l'arlirlo di' la Hevac Hlcur, du U noùt IS7\i, et In citation qui en a fie faite plus haut, p. 47, nolo 3.