‹ Les maitres de l'heureChapitre 56 sur 122 · Le Sens de ta vie, p · texte numérisé non relu

Le Sens de ta vie, p

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loyantc'; morale, à faire le geste de croire, à encoiirat,'er »lo fàcliruses é(jiiivo(|urs et de généreuses, mais utopiqiies illusions, « Soit ! — disait-il à M. Desjardins, dans ce même article sur le Devoir lirhcnl, — soit! je souscris à tons les points de votre progi'anime praticjue, je veux être Itosilif avec vous; mais c'est sans coidentemcnt, sans illusion, sans une parcelle de cette joie divine que vous avez décrite en termes ravissants; c'est en nltendanl autre chose, en attendant mieuXj en attendant la foi que vous ne pouvez communiquer, que vous avez renoncé à prêcher, qui seule pourtant éclairerait ta route où vous vous engagez. La roule?... Ilélas! qui me dira ici si ce n'est point uno impasse ^ » l'.l dans un autre article, presipie du mémo tenqjs, sur te Jeune Homme moderne : « Ouel qu'il soit, le secret de l'avenir appartient à ceux qui n'ont encore rien ilit. C'est d'eux, — hélas! ce ne pourrait être des autres, — (ju'il faut attendre ce qui nous manque et ce que nous désirons si fort : un peu de stabilité, un peu de certitude un peu de foi. i*uissiez-vous nous l'apporter, ô jeunes inconnus dont on ne pai'le pas ! el si vous en av(;z les germes, puissiez-vous avoir assez d'instinct encore pour les laisser niiirir à l abri de la clairvoyance qui tes illumine et tes corrompt * ! »

.his(|irici if déviiloppemeni i\r la pensée, du talent el do r<i.'uvr(^ dlldnuard no<l a ét<'* rtMnarquaithMueid logi«pie, ot, si je puis dire, tout rectiligue. On sail la célèhre pamlo d»' Pascal : « La science des» «diosrs (»xlérirurrs ur me consolera pas lie ri::n(>r;uice de la mtuidc au tenq^ d'afniclinn ; mais la scinicc des ni<iMii-s me consolera toujours do l'ignoraiire des chosfs exl«''ri<Mir«'S. » On en pouriail fairo l'applicaliou à l'aulrur du Sens de la rie. Tout d'abord, très jeune d'ailleurs et sous l'iidluenee du naturalisme conl«Mnpornin, il srsl laissé si'duire aux choses extérieures. Puis, ayant reconnu, pour lui-même surtout, la vanité do celte élude, eutraiiK' du reste par le mouv«Muent des idées ambiantes,

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