Id., ibid
3 En huitième (CHomme libre du T) mai 1913). 4. Le Livre de mon ami, p. 125, 153, 107.
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ses doigts lourds et crasseux, et c'est avec une sorte de joie vengeresse qu'après vingt-cinq ans je livre son slupide attentat à l'indignation des gens de gont •.... » O (jetais irritabile valuml Ce n'est ni vous ni moi qui songerions à vouer, pour un rn(''r;iil de ce genre, un pauvre diable de régent à l'exécration universelle. Kl s'il est bon d'aimer Hacine, il n'est pas bon de l'imiter jusque dans sa ré[)onse à Nicole.
M. Anatole France nous a confié qu' « il travaillait peu pour la gloire et ne brillait guère sur le palmar«>s ». Kt c'est vrai. 11 a laissé au vieux collège le souvenir d'un élève timide, réservé, un peu féminin, et dont les succès scolaires ont été modestes : en six années d'éhules, cin»} nominations au |)jilnuu'ès, dont la pln-^ haiiN' est, «mi secomlc, un second prix de narration IVançaise. I)itii ikmis garde (b's enl'atds prodiges! Neuf l'ois sur dix, ils tournent mal ou médiocremeid, et ils <( se nouent » (piand les autres se (lévelopp(Mit. S'il l'aut d'ailleurs en croire l'écolier luimême, « il travaillait beaufonp pour (pie cela laniusAt », et « il était à sa manière un bon prtit liiiinauiste. 11 sentait avec beaucoup de f(M'ce ce (ju'il y a d'aimable et de noble dans ce (lu'on ap|u'lle si bien les belles lettn^s "*. » !'!l l'un sait de reste <pi'il n'a jamais perdu une occasion de se lairo le «h'-feiiseiir ('loi lut'iit , eut Iinii>iasle des » bumanités '* ; il leiu' porte un amour «b'sesper»'*; il eroit l'ernuMueMd que, <« sans elles, c'en est l'ait de la beaul»' du g<''nie français'' ». Vax cela «'ucore il n'a pas «'li' un imri'al. (".'«'st siu* les bancs tlu cojlège Stanislas ipTil a en la l'eionde révélation de la lieaulé antique. « A d«)U/.e ans. Its r<'eits de Tite I.ive lui arrachaient des larmes g«'m"reus«'s. » Plus tant, la (îrèce lui apparut u dans sa sinqdieilé magnifique '>. l.'thtyssre lui fut un loui^ ravissenuMit . Puis rc» furent b-s trairiques :
Je n«" <oni|iri^ pas ^ranij <lios(> à IN'li\le; uiius >»)plnMic,
!. La Vif lUUrairr, t. 11. p. 281 2S2.