lifvuc IHcnedn !5 juillet !S
3. TtMxlor (il» \Vv/r\vn, .Vos mutlrfi. P«>rriii. iSM.T. p. 2I(V-2I7.
4. Jiictistr ol It: ("Uat »iai|/rr", «Millions artm'llrs, p. 122, 2M. — I,'«Slition orijiîinalf osl prtMÔdén d'iiiu' l'rt^façr «pii a iH»'' suppruiK^o dopiiis; celle l^n'/arc riMiformo uno pclito nouvelle inliluUV» André, la(|uellA fltçurt» aujourd'hui, nvci* de curieux rlinnfremenls. dnns U Livre de mon ami.
défaillances n'empêchent pas le général Télémaqiie d'être une invention bien réjouissante, et M. Fellaire de Sisac d'être un assez vivant fantoche, encore qu'il soit imité de certains personnages d'Alphonse Daudet. La figure la plus originale de ces deux récits, c'est peut-être celle de René Longuemarre, le carabin cynique et sentimental, sous les traits duquel l'auteur s'est évidemment peint lui-même, — nous savons par Robert de Bonnières qu'il s'occupait alors de physiologie, comme il s'était auparavant occupé d'archéologie préhistorique, — et qui sans aucun doute parle au nom de M. France quand il s'écrie : « Je prouverai que les stoïciens ne savent ce qu'ils disent et que Zenon était un imbécile. Vous ne connaissez pas Zenon, mademoiselle? Ne le connaissez jamais. Il niait la sensation. Et tout n'est que sensation. Vous aurez des stoïciens un aperçu exact et suffisant quand je vous aurai dit que c'étaient des fous sans gaîté qui méprisaient la douleur avec une affectation insipide*. » Le futur moraliste du Jardin d'Épicure n'a jamais été tendre pour les adversaires de ses doctrines.
Enfin, au mois d'avril 1881, paraissait le Crime de Sylvestre Bonnard^ membre deVInstitut. Quoique l'ouvrage ait été couronné par l'Académie, il ne me semble pas qu'il ait été, dans sa nouveauté, accueilli par la critique et le grand public comme il méritait de l'être 2. Car il n'est pas bien