LA PAUSE
LE RETOUR DE l'aTELIER
LE RiyrOLR DU LAVOIR
SUR LA i;
Hermann Paul intime
CROQUIS
Un bc.-iii jiiiir, Fornin ayaiil aliamloiinr ilcpiiis (|iicl(i iioiivcaux (lossins |)olilii|iies pariiroiil on ce journal.
Ce lui un polil événenieni [larisicn: on l'cganla ia si<^naluir : — Il<'rmann l'anl.
( l'sl cfl llcfniann Paul?... d'où sorl-il?.. . l'I les coniiuonlaii'cs i l'a lier leur train.
Ceux (|ui rignni-aicnl <:onipU''lcmont mais (pu' Icui- irpulaliiin ilc lioulcvai-dicr oblige il loul. ciinnailrc ne larissaicnl pas de rcnscigui'nu'uls sui- son complc cl nnissaieni, invarial.donirnl par dire, l'air ('donne'' ; « — Non, niais vrainu'ul. \ous ne connaisse^/, jias llcrmaini Paul'' »
De l'ail , ce dessina leur de beaucoup de la le ni (''la il d(''jà tr(^s appr(''eié des amalenr.s son nom cependaid (''lail inconnu du grand pul>lie (|ui a besoin, pour être (.'clair(^' qu'on lui molle les iioinls sur les i.
C'est ce r|n'a l'ait t^a Figaro en lui ouvrant, loules grand(>s, ses p(M'les.
Dès lors llormann Paul devint à la mode et r(''ussit oii nombre d'autres se seraienl, comme l'on dit ^ ulgairemeul, cass(!' les reins.
11 succ(''dait en ell'el, nous le ri''|H''lons, à ee uiaiire ((ui s'appelle l-'orain et donl les a Dou.K Pays » resteront à jamais e(''l(''bres.
Ilermaun Paid eid le courage d'alTrenlcr ihh' com|iaraison tpii no devail pas manf[uer de se l'aire cl sorlil grandi de r(''[)reu\e. car ses dessins eurent mi ('norme succt-s.
Ceux qui connaissaient vtl'rilabloment Hermann Panl ne furent unllomenl étonnés de cette réussite.
Au i Courrier Françnk » où il dcbula, si je ne me Irompe, il composa une série de croquis de facture vraiment curieuse et qui dénotaient le monsieur sachant . quoique chose », susceptible de devenir « quelqu'un ».
Ces dessins, lestement enlevés, étaient simplement soulignés par une phrase.
Je me souviens de l'un d'e\ix, représentant une toute jenin; femme, heureuse de donner le bras à un officier de chasseurs d'Afrique.
Au dessous, ces mots valant mieux (|ue n'importe quelle légende : Un ami r/ui fait lioimeur.
Le dessinateur avait tout concentré dans le visage épanoui de celte jeune femme. On sentait qu'elle se disait en elle-même : Je n'ai pas au bras un vulgaire lieutenant d'infanterie, voire même un capitaine de dragons; non, mon ami est officier de chasseurs d'Afrique !
l u au Ire également qui élait tout un poème.
l ue (lame ayant glissé sur une pelure d'orange est tombée... les (pialre fers en l'air... dirait gavroche.
Elïaremcnl de lailamequi montre ce que son mari... ou son amant... les deux peut-être, avaient seuls le droit de connaître; tête des passants (]ui s'apitoient ou relienni'id à grand'péine une folle envie de rire ; rien tue manquait à cette délicieuse pochade résumée par l'auteur en ces lei'mes : Uni' hunne dame s'est fielnie par terre !
On retrouverait aussi dans Le Courrier Fram-ais toute nue séi-ie de c. Clioses de la Rue » prises sur le vif et rendues de désnpilantc façon.
Aujourd'hui. Uerniann Paul a fait son entre dans les salons où l'on cause et oii l'on