‹ Les maladies cryptogamiques des cralesChapitre 9 sur 111 · Yan Tieghem, Traité de Botanique , p · texte numérisé non relu

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du milieu s'améliorent, ils g-erment et reproduisent directement le microphyte.

4" Par des gemmes ou bourgeons (fig. 2. A g\ Enfin les gemmes ou bourgeons intermycéliens, dont la nature morphologique offre, peut-être, quelques points d'analogie avec les conidies,nesont qu'un autre procédé démultiplication ou de conservation de cette espèce. Ils ne deviennent libres qu'après la destruction du mycélium, mais ils conservent, eux aussi, pendant longtemps la faculté germinative.

Comme si cette riche formation d'organes reproducteurs n'était pas suffisante, le mycélium lui-même peut infecter directement les plantes saines. En effet, si l'humidité est grande, les branches mycéliennes s'allongent et apparaissent dehors de la plante attaquée ; si elles rencontrent une plantule voisine, elles s'appuient sur elle et se développent dans son intérieur, après avoir perforé les parois de ses cellules épidermiques.

On comprend que, grâce à cette multitude de procédés de multiplication, le champignon peut exercer dans certaines circonstances des ravages d'une extrême gravité.

Conditions de développement de la maladie. — Le développement du Pythium en question a été étudié d'une façon remarquable par Hesse'.

D'après cet auteur, l'influence désastreuse de ce champi-

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