Ghelmonsky. ^ Bévue de médecine
t. Germaik Sée. — Des maladies simples des poumons, p. 46, Pam, 1886.
Î2 LES ltETE>TlSSEME.\TS llES MALADIES SUR L'ESTOMAC
Jamais le traitement de la dvi-pepsie ne réussit dans ces cas; »■ ce qu'il faut traiter alors, c'est l'asthme et non l'estomac. Tout au lus, emploiera-t-on comme adjuvants les absorbants et les punjatifs.
La oaoDtiuoiu Dans la coqueluche, les grandes quintes pro-
voquent des vomissements réllexes ou mécaniques par [Torts de contraction du diaphragme et des muscles abdominaux, eur répétition n'est pas sans danger, puisqu'ils empêchent les nfanls de profiler de leur alimentation et les jettent parfois dans un îrieus étal d'inanition.
les retenti asemeots des affections chroalques des fosses nasales et du pharynx. — Les troubles di^stiFs dans l'amygdalite chronique. — La palliogiitiiu, la Mriiplornatulogic, le diugiioslic et le Iraile-
j^s Cerlaines aft'ections chroniques des fosses
"^mw™"'' nasales et du pharynx sont une cause de dyspepsie. dasaïucboM Elsderg, II. ScuwEiG signalèrent les premiers celle
des étiologie, en insistant sur leur mécanisme réflexe,
losaes nasBiM -^y j[^(.[ji ^.jjg l'obscrvation d'un médecin chez lequel dupharjiii. jgg granulations pharyngées et rétro-nasales iroduisaient des nausées et des vomituriiions. L. Dreesc" rapporte LU cas de troubles gastriques réflexes causés par une affection du lez. BoswoRTii^ note les nausées et les vomissements dans la rhinite lypertrophique et dans les naso-pharyngites. Moldeshawer ignale la gastrite catarrhale des ozéneux et l'attribue à la dégluition des matières putrides. Deumier* confirme le fait et décrit chez les femmes atteintes de rhinite hypertiophique un syndrome dyspepique très précis. L. Fiscueh ' attire rallcnLion sur la fréquente assoialion de la naso-pharyngilo catarrhale et du catarrhe gasrique. li. Trasheb" pense que des cas de gastralgie et de dyspepsie leuvent être attribués à des lésions intra-uasalcs. F. Chaborï' con-