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pepsie en cause. Comme les fermentations dominent dans la plupart des cas, les eaux de ChâtelGuyony Brides^ Carlsbady Hambourg^ Marienhad sont plus spécialement indiquées.
En somme, dans l'ictère simple dyspeptique, le traitement doit être plutôt gastrique qu'hépatique. L'indication hépatique ne se retrouve guère que pour le traitement hydro-minéral.
Le traitement des retentissements hépatiques fonctionnels. — La médication causale. — Les sédatifis de Factivité hépatique, leurs indications et leur mode d'emploi. — Le traitement hydrominéral.
u trait«ment Si ToH admet les faits qui viennent d'être exposés,
^^^ on voit combien est erronée la thérapeutique dite foncttonneis. rationnelle et scientifique qui croit être pathogénique u mëdicauon OU tcntaut de réaliser l'antisepsie digestive. Cette théra- **°*^- peutique, d'ailleurs, a été condamnée par l'expérience, et elle est quelque peu abandonnée aujourd'hui. La meilleure manière de combattre les retentissements hépatiques, c'est de s'attaquer à rhypersthénie gastrique qui les engendre et de diminuer ou de saturer les acides qui viennent exciter réflexement le foie, à leur passage dans le duodénum.
On commencera par le régime lacté absolu, modérateur très net de l'activité hépatique comme de l'hypersthénie gastrique, agissant électivement sur les deux organes et répondant bien aux indications majeures qui viennent d'être exposées. En un mot, ordonner la première étape du régime des dyspeptiques hyperslhéniques* et la continuer tant que persisteront les symptômes hépatiques, en ayant soin de saturer systématiquement entre deux prises de lait l'acidité du chyme avec un paquet de poudre composée à la magnésie^. On usera aussi avec avantages à^s gouttes composées à la solanine^ dont l'action modératrice réflexe et sédative sensitivo-motrice est aujourd'hui bien établie.
S'il existe des fermentations gastriques qui donnent naissance à des acides moins excitants pour le foie que l'HCl libre, mais