‹ Les maladies de la nutrition. Les maladies de l'estomac, diagnostic et traitement (volume 2)Chapitre 150 sur 295 · Voyez H' Partik, Leçons XI, XVIII et XXVI · texte numérisé non relu

Voyez H' Partik, Leçons XI, XVIII et XXVI

4. MUNCK et Uffelmann. — Die Ernjihrunp des gesunden und kranken Mensclien, p. yy, Leipiig, 1891. — G. Sée, Du réi?imc alimentaire, p. 17, Paris, 1887.

sons maigres au court-bouillon, les œufs à la coque à peine cuits, les pâtes alimentaires, les légumes réduits en purée, cuits à Teau, additionnés à table même d'un peu de beurre très frais, les fruits cuits, forment une carie assez étendue dans laquelle vous ferez, pour chaque malade, un choix dirigé par les règles générales posées tout à l'heure.

Comme boisson, Feau pure, les eaux minérales inermes et non gazeuses, la bière de malt étendue d'eau, le lait ou les infusions aromatiques chaudes, suivant les cas.

Quand les malades ne tolèrent ni le régime lacté absolu, ni Talimenlation mixle, vous avez la ressource de V alimentation lactovégétale^ dont je vous ai donné le détail en traitant du régime des dyspeptiques hyperslhéniques*.

Le régime ^^^^ '® calarrhc muqueux où Ton doit du

(ta catarrhe mojus tenter de stimuler Taclivité et par conséquent la nutrition des cellules glandulaires que tend à étouffer le tissu conjonctif néo-formé, vous vous inspirerez des règles tracées à propos du régime des dyspepsies hyposlhéniques*, et vous insisterez sur V alimentation animale ; la viande crue et le jambon finement râpés, les huîtres, les féculents azotés, les crèmes, les entremets légers, les fromages secs, le fromage à la crème, les confitures, le raisin seront permis. Vous autoriserez aussi quelques condiments, en particulier le sel marin qui fournit la matière première de l'HCl. Comme boisson, les vins blancs légers et doux, la bière, les eaux minérales stimulantes comme Fougues^ ValSy Saint-Galmiery CondillaCy Soultzmatty le thé et le café très faibles. On a conseillé d'augmenter V alimentation féculente^ dont la digeslion peut s'effectuer facilement dans l'estomac non acide à l'aide de la ptyaline, et de diminuer les aliments azotés. Cela est inutile quand la digestion intestinale est bonne, puisque celle-ci s'exerce sur tous les aliments pourvu qu'ils soient dans un suffisant état de division. Au contraire, cette pratique serait à tenter si l'intestin fléchissait : on insisterait alors sur les féculents azotés (haricots rouges, pois, lentilles, fèves, etc.)-

Le régime ^^^^ '^ gastiitc atrophiquc, le régime des

do la gastrite fermentations castriqucs est indiqué^ avec la précau-

atrophlqne. 'j • . i r T • i

tion de réduire tous les aliments a leur maximum de division, de sorte que les poudres de viande Irouvenl ici leur

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