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ments additionnés d'une cuillerée à soupe de liqueur de Labarraque. A rinlérieur, on donnera en un paquet :
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Magnésie hydratée 1 gramme
Hélez intimement.
Quand le malade est guéri de son hématémèse, qu'il a triomphé des accidents immédiats et consécutifs, il reste, en général, profondément anémié et débilité. Comme, d'autre part, du fait de l'affection causale, une alimentation tonique et reconstituante est impossible ou contre-indiquée, cette anémie est difficile à combattre; il faut avoir recours aux moyens médicamenteux.
C'est au perchlorure de fer que je donne la préférence à ce moment, les autres ferrugineux étant congestifs et risquant de réveiller l'hémorrhagie, tandis que le perchlorure est à la fois un hémostatique et un ferrugineux. On l'administrera en gouttes, en liqueur ou en pilules.
Bien entendu, il faut attendre, pour donner le perchlorure, que le malade ne prenne plus la potion à l'acide gallique.
Au bout de huit à dix jours, l'usage du perchlorure de feràoïi être suspendu, ce corps étant, à la longue, un irritant pour la muqueuse gastrique.
On le remplacera par le protochlorure de fer (qui probablement se transforme en perchlorure dans l'estomac), en l'associant au quinquina et à la rhubarbe d'après la formule suivante :
y Protochlorure de fer ) , , ^ ,^
Extrait mou de qmnquiiia ) *
Poudre de rhubarbe , . 09%05
F.s.a. Pour une pilule.
Le malade prendra une à deux de ces pilules au moment de chacun des principaux repas, soit deux à quatre pilules par vingt -quatre heures.
Le traitement Tel cst le traitement médical de Thématémèse avec
chirnroical. i % >
toutes les ressources qu on peut mettre en œuvre. Je m'empresse de vous dire que ce traitement est presque tout-puissant dans la majorité des cas quand il peut être appliqué à temps et rigoureusement maintenu le temps nécessaire, soit deux à trois semaines ou davantage.
Restent un petit nombre de cas où, malgré ce Iraitement rigoureux, malgré la diète absolue, le repos complet, les lavements chauds, l'hémorrhagie se reproduit et menace la vie du mala
Ces cas sont de deux ordres : tantôt ils consistent témèses peu abondantes mais se reproduisant inces opiniâtreté. Les ulcères de l'estomac qui saignent d< justiciables du chirui^ien ; je vous ai déjà exposé ma i à ce sujet '.
Tantôt, au contraire, l'indication est urgente c'est une grande hémorrhagie qui doit être arrêtée â le plus brer délai. Dans ce cas, on a fondé de gran sur le traitement chirurgical; la pratique, mal a montré combien cette intervention est aléatoire Sur quinze opérations relevées par Savariaud *, il y et cinq guérisons : ces chiffres sont peu encour question est d'autant plus délicate à résoudre que, si trop tôt, on s'expose k priver le malade du bénéfice médical en l'exposant aux risques d'une opéralit tandis que, si l'on intervient trop tard, quand la rendu le malade incapable de supporter le choc enlève au chirurgien toute chance de succès.
On peut dire qu'actuellement nous ne possédons a -de la nécessité du traitement chirurgical. L'abondan mèse ne fournit pas d'indication précise à ce point d des hémorrhagies formidables sont très souvent arrêté moyens médicaux. La seule ligne de conduite que 1' seiller sera donc la suivante : quelle que soit l'im) perte de sang, appliquer immédiatement avec irailement médical dans toute sa rigueur. S'il se lisant, alors, mais alors seulement, confier le maladi qui tentera de faire l'hémostase directe.