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par obstacle spasmodique au pylore. Et, vis-à-vis d'une dilatation permaneDie, on diagnostiquet*a souvent avec peine son origine atonique ou léskmale.
u Ces réserves faites, la dilatation vraie de i*eslomac
diuution aiguë, peut succédcr à un traumatisme comme dans les cas de ËADMANN * et de H. Thiébaut. Ce dernier auteur en cite un cas survenu après la kélotomie. Grundzach en a publié une observation après la laparotomie. Ces cas se rapprochent des paralysies iBtestînalesconsécutivesaux traumatismes abdominaux (H. Martin, Pozzi, MvRPHY, etc.). Elle a été observée aussi au cours des péritonites. Elle complique la convalescence de quelques rares cas de fièvrelyphoïde (Albert Robin', G. Sék et A. Mathieu, Bettmann^), de pneumonie (Franrel), de grippe S etc. H. Morris a vu un cas de dilatation consécutive à Tadministralion du chloroforme. P. Brémont*^ incrimine, dans un autre cas, Tabsorption du laudanum. Enfin KiRCH ^ et Grundzach^ publient trois observations de dilatation aiguë d'origine alimentaire. Tous ces cas peuvent êlre rangés et décrits sous la dénomination commune de dilatation aigu ë^. On les expliquera soit par la paralysie aiguë de l'estomac, soit par un réflexe inhibitoire (Wertheimer), soit par une dégénérescence aiguë des fibres de la couche musculaire (fièvre typhoïde, grippe, etc.).
Ui émmkm Le catarrhe gastrique et certaines gastrites
*^*^*'^* atrophiques s'accompagnent parfois aussi de dilatatioR. La dilatation vraie peut succéder encore à la distension dans les hypersthénies permanentes avec sténose du pylore, quand la gastrite interstitielle a fini par étouiTer les fibres de la tunique musculaire.
Les maladies à évolution chronique ou cachectisantes, comme la chlorose, la tuberculose, figurent dans Tétiologie de la dilatation, mais sans qu'il soit facile de préciser les cas où une dyspepsie antécédente a provoqué du spasme pylorique.
Les émotions morales fortes ou prolongées, la faiblesse