‹ Les maladies de la nutrition. Les maladies de l'estomac, diagnostic et traitement (volume 2)Chapitre 39 sur 295 · Voyez pages 4'Jl et suivantes · texte numérisé non relu

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LES RETENTISSEMENTS CAimiAQUES 647

Lis moyens On lui fera, au niveau de la région précordiale,

****"" une friction avec la teinture éthérée de digitale ou avec hpùmmade de Botkïn dont voici la formule :

V Vératrine 0«%i5

Extrait thébaïque 0%75

Esseace de térébenthine â grammes

— de menthe poivrée XII gouttes

Âionge benzoïnée 30 grammes

F.s.a. Pommade.

En même temps, on lui fera prendre une à deux perles d'éther pour provoquer des éructations et on lui donnera un peu d'éthev à respiTer. Il sera quelquefois utile de faire inhaler quelques litres à'oxygène.

l^es frictions cutanées avec un Uniment excitant, les ma nuluves très chauds, les inhalations d'iodure d'èthyle sont de bons moyens accessoires.

Le bromore .

de potassium Si CCS moycus sout Insuflisants, usez de la potion

etleTalérianaUi «„:vj,n»P d ammoniaqae. 2>U*'«"iC .

% Bromure de potassium 6 grammes

Eau de laurier-cerise iO —

Sirop d'éther 30 —

Hydrolat de valériane HO —

F.8.a. Potion, dont on donnera une cuillerée à soupe toutes les deux heures,

jusqu'à disparition de la crise.

On peut alterner cette potion avec le valérianate d'ammoniaque administré par demi-cuillerée à café.

u bromhydrate Quaud Ics accidcuts du rcleutissement cardiaquc

de quinine . n .• j • j

et le sulfate Hc ccsscnt pas SOUS 1 actiou dcs moyens ci-dessus, on datropine. p^^^ cucorc tculér Ic bromhydratc de quinine, à la dose de 0,25 avant le repas, ou le sulfate neutre d'atropine :

^ Sulfate neutre d'atropine 03%03

Eau distillée de laurier-cerise 1:2 grammes

Dissolvez. Deux gouttes dans un peu d'eau, cinq minutes avant les repas.

Ces deux deroiers moyeas paraissent plutôt indiqués dans tes arythmies.

Lu traiumuiu Enfin, cn cas de total insuccès, conseillez au malade MDSHDirss. j^ suspendre toutes ses occupations, de faire de la gymnastique suédoise, ou d'aller s'installer à- la campagne, loin des soucis coulumiers, de préférence à une altilude de 400 à 600 mèlres, dans un endroit sec, et d'y faire de V entra tnemenl progressif. A l'appui de cette hygiène thérapeutifjue, je puis vous citer l'observation d'une dame allemande alleinte d'arythmie et d'accès angineux d'orig-ine gastrique qui résistèrent aux régimes et aux médications les plus variés pour guérir rapidement et définitivement par la cure

d'ŒRTEL.

D'ailleurs, les rares malades rebelles au traitement diététique et hygiénique de la dyspepsie causale guérissent quelquefois sous l'influence des moyens les plus disparates. Ainsi J'en connais deux qui ont été soulagés après une cure liydro-minérale A Saint- N ectaire ; d'autres se sont bien trouvés du traitement classique proposé par Trousseau pour combattre le vertige stomacal.

Mais ce sont là des exceptions. En thèse générale, la cure à Saint- Pieclaire est conlie-iudiquée. Je conseille aussi de ne pas envoyer à Aix-les-Bains les malades atteints d'intermittences.

HUITIEME LEÇON

LES KAPPORTS ENTRE LES DYSPEPSIES KT LES SYNDROMES NEVROPATHIQUES

LA MIGRAINE - LES CBPUALALGItS ET LES CËPUALKeS

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