L'ÉPILEPSIE
c'est encore et toujours le traitement de la dyspepsie causale. Seulement, ici, le régime prend une importance très grande, parce que c'est de sa rigueur et de sa durée que dépend surtout le succès. Le régime lacté absolUy la deuxième et la troisième étape du régime des dyspeptiques ht/persthéniques, le régime des fermentations seront ordonnés suivant les cas ; la suppression totale de toute boisson alcoolique et de toute eau minéraley en dehors des eaux inermes, sera ordonnée avec tout régime.
Le traitement Bieu eutcudu, on suivra Concurremment les pfcs-
médicamenteiiz. çj-ipi^jQ^g médicamenlcuses afférentes à chaque type de
dyspepsie. Je vous recommande spécialement, dans les épilepsies et autres convulsions liées à l'hypersthénie , l'emploi du sulfate neutre d'atropine^ et, en cas d'insuccès, de la picrotoxine à la dose- de \ à 2 milligrammes par jour, en doses fractionnées, ou de la teinture de menispermum cocculus^ qui, à la dose de X à XX gouttes par jour, m'a quelquefois donné de bons effets.
Les lavages Quaut au lavage de VestomaCy je n'en ai pas obtenu
de lestomao. jes exccllenls résultats qui ont frappé M. de Fleury; mais je ne nie pas que, dans les cas d'intenses fermentations avec stase gastrique, il ne puisse être employé occasionnellement avec avantage, surtout si les autres moyens de traiter les fermentations ont échoué.
les médioauons ^^^^ enlcudu, tous les médicameuts anti-épilep-
^J^" tiques, le bromure de potassium y le bromure de
camphre^ lespolybromures, etc. , doivent être supprimés.
On tolérera, à la rigueur, de petites doses de chloral ou d'opia^^s,
et cela bien plutôt en raison de leur action d'arrêt sur la sécrétion
gastrique qu*à cause de leurs soi-disant effets anti-épileptiques.