I. Balzer. ~ /teruf île méilecine et île chirurgie
la distension g;azeuse de l'estomac avec tous ses inconvéaienls. Le pyrosis est Tréquenl, mais non constant. Les vomissemenls sont notés dans quelques cas. Gendrin el Jaccoud signalent les maladies du cœur comme cause de quelques hématémèses. La constipation est la rè(r|e. L'exploration directe montre que l'oslomac est distendu par des gaz et sensible à la palpatîon.
udyipgpsi* Dans UD deuxième groupe de Taits, se rangent
riant*'"' des troubles dyspeptiques dont l'allure est très spéciale,
du Bortmnw. qui s'observent surtout chez des aorliques, des artério-scléreux, des individus en état d'hypertension artérielle, dans les aortiles, dans l'angine de poitrine (HucBAnD) et plus rarement cliez des milraux encore bien compensés. Ils correspondent au gaslricisme initial des cardiaques décrit par Germain Sée.
^ Leur caractéristique symplomatologique
■Tmptomau- essentielle, c'est la crise gastrique, crise qui siège à l'épignstre, survient h Jeun, mais surtout une ou deux heures après les repas, réveille les malades pendant la nuit, acquiert parrois un haut degré de violence, au point qu'elle concentre sur elle toute l'attention et masque l'afTection cardiaque ou vasculaire qui cependant la détermine. L'appétit est conservé; maïs Ift malade restreint volonlairemenl son alimentation parce qu'il sait bien que, s'il charge son estomac, iUe prépare de plus fortes douleurs. A côté des crises gastriques, il faut noter la lenteur du la digestion, la flatulence, la dyspnée accrue pendaut la période digestive.
ucbimiimi Lo chimisme stomacal accuse dans la majorité
>iam.<»i. jgg pjig „j,g augmentation de l'HGI libre. Dans quelques autres, l'HCI libre n'est pas augmenté, mais l'acidité totale est accrue par les acides de fermentation. Entîn, chez de plus rares malades où l'acidité totale est normale, la crise gastrique ne saurait être attribuée qu'à une hyperesthcsie particulière de la muqueuse stomacale ou à des spasmes musculaires.
La palhogénie de ces troubles gastriques n'a pas la certitude de celle des troubles du premier groupe, qui reconnaît un subslratum analomique. Mais selon toute vraisemblance, comme le pensent Peter et Geahain sont d'origine nerveuse réflexe. Le plexus cardiaq