LES MALADIES DU CŒUR ET DE L'AOUTE
plaques d^alhérome, meltrait enjeu le pneumogastrique; Texcilation provoquerait une hypersécrétion d'HGI ou des contractions douloureuses de la tunique musculaire de Testomac. Je serais disposé à accepter cette pathogénie; car Yatropinej qui paralyse le nerfpneumogaslrique, exerce souvent une heureuse influence sur les dyspepsies de ce groupe.
udyspepsie Daus un troisième groupe de faits, des individus
**''**^^'°* atteints d'insuffisance aortique ou d'angine de anémie locale, poitrine présentent le type clinique de Tiasuffisance gastrique avec hypochlorhydrie s'accompagnant ou non de fermentations secondaires. N'est-il pas probable alors queTanémie qui affecte plus ou moins tous les organes dans rinsulfisance aorlique intéresse aussi l'estomac? L'insuffisance sécrétoire et motrice pourrait donc être expliquée par une insuffisance dans Tirrigation sanguine de l'organe.
uptfaijiie Dans un quatrième groupe de faits beaucoup
de restomac. p^^g j^^yQ^^ dont lIucHARD ' a fouini uu remarquable
exemple, il y aurait lieu d'admettre non plus une irritation, mais une paralysie du pneumogastrique. Il s'agissait d'un cas d'angine de poitrine qui s'accompagnait d'uuB extrême dilatation de l'estomac. Puisque, d'après les expériences de Mosso, de Claude Bernard, de ScHiFF, l'œsophage se comporte comme un tube inerte après la section du pneumogastrique, il n'est pas irrationnel de penser que la paralysie de ce nerf puisse avoir aussi pour conséquence la paralysie de l'estomac et sa dilatation consécutive. Cette hypothèse trouverait encore son appui dans une observation de Peter qui, dans un cas de dilatation considérable de l'estomac, constate que le plexus cardiaque, le plexus solaire et les deux pneumogastriques du cou étaient très sensibles à la pression.
u dyspepsie D«ns UU cinquième groupe de faits, se rangent
mécaniqae. j^g ^g ^^ |gg fonctious gastriqucs sout troublécs m éca-
niquement par la compression qu'exercent une ascite ou un hydrothorax d'origine cardiaque. Mais, dans ces cas, il est fort probable qu'il y a de la stase veineuse d'origine asystolique dans l'estomac comme dans tous les autres organes et que la compression intervient seulement comme élément causal surajouté. Aussi ce groupe peut-il cliniquement se rapprocher du premier.