‹ Les maladies de la nutrition. Les maladies de l'estomac, diagnostic et traitementChapitre 130 sur 177 · WJHTt:iî>iT!î ' - Deulschr Medicin^heitung.lSOl · texte numérisé non relu

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4. Glatz. — Dvspcpsif s ncrvusof! o* neur'^iliénio, Genève^ i898.

5. Stmaï^ser, — Blàlter fur klinische Hydrothérapie und verwandle JleUmethoden,

B, IVastNTKAi,. — Magenneurose and Mageukatarrh , sowie deren Behandluug, Vieme, 3886,

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Glatz recommande aussi la pratique suivante : douche alternativement chaude et froide, en pluie ou en jet plein, dirigée sur l'estomac pendant 20 à 30 secondes à la température de 32 à 36% puis pendant 20 secondes à 10 et 12" et ainsi de suite, en prolongeant la douche alternativement pendant 3 minutes et en unissant Topénilian par la douche froide, en pluie ou en jet brisé, dirigée sur tout le corps pendant 20 à 30 secondes.

c Les effets stimulants et vivifiants de cette douche ne tardent pas à se faire sentir et se manifestent bientôt par des digeslions plus faciles. Le malade gagne de Tappétit; il ressent moins de pesanteur après les repas; son sommeil nocturne est meilleur et plus réparateur et, conséquence toute naturelle, il a plus d'entrain, plus do vigueur et surtout moins d'hypocondrie. > (Glatz,)

Quand, pour une raison quelconque, on ne peut conseiller Thydroihérapie, je recommande instamment d'appliquer chaque soir, au moment de se coucher, la compresse échauffante à l'eau froide que l'on gardera pendant loute la nuit.

L'emploi Enfin les applications circulantes d'eau irè^ chaude

do reau ohaode. ^ ^Q ^j ^o g^^. j^ région épigastrique à l'aide des appareils de Winternitz ou de Verriest, soit pendant la di^^cslion, soit avant le repas, soit le malin à jeun, pourront aider, suivant le moment de leur application, à améliorer la digestion ou à réveiller l'appétit. D'après Strasser, ce procédé serait applicable aussi aux hypersthéniques. Cet auteur raconte qu'il a vu des malades chez lesquels Pingestion de toute nourriture provoquait aussitôt des douleurs et des nausées et qui furent améliorés dès la première applîca^ tion de l'appareil de Winternitz.

Je partage cette opinion, à la condition qu'on fasse intervenir la question de température et voici ce que je vous conseille. Chez les dyspeptiques hypersthéniques, utilisez les proprîéli's sédatives de l'eau tiède à 32*» Au contraire, chez les hypos thé niques, servez-vous, suivant les cas, des propriétés excitantes de Teau froide ki4c* ou de Teau chaude à 45%

Le traitement hydro-minéral. — Ties indications générales. —Les indications parliculiùri'i^. — Les indications des eaux sulfureuses et des cures balnéaires. — Lea bains de mer. — Les cures d'altitudes.

L«9 indicflUonB Les coQsidérations générales dans lesquelles nous Bènéraiea. souimes eulrés en éludianlle traitement hydro-minéral des dyspeptiques hypersthéniques sont applicables aux cas actuels. Il s'agiLde fixer les indications fournies par la maladie, par sa forme, sa période el son étiologie^ par ses dominâmes symptomaliques et ses complicalioos, par les aptitudes réaclionnelles locales et générales, par le terrain et les modifications survenues dans les échanges. Puis on recherchera parmi les eaux celles qui remplissent ces indica-

tiODS.

Autant les indications sont délicates quand on doit traiter un dyspeptique liyperslhénique, autant elles sont simples dans le cas actuel, car il est beaucoup plus facile de demander une stimulation auît rurcs hydro-minérales qu'une sédalion. Je vous conseillais dernièrement, pour les hypersthéniques, les cures balnéaires de préférence aux cures de boisson; ici, c'est exactement le contraire ; la cure de bomon est le principal, la cure balnéaire n'est qu'accessoire et adjuvantp, sauf dans quelques cas particuliers où Ton utilisera Faction excilanle générale de certaines eaux comme les eaux sulfureuses el les ohlorurées-sodiques fortes. * •

Si vous vous reportez à ce que je vous ai dit dernièi*ement à propos de TciTet de plusieurs eaux sur le chimisme stomacal, vous voyez conibi'ïn sont nombreuses les stations que vous pouvez employer. Quant aux indications, vous ferez état de celles qui vous ont été éoumérées et sur lesquelles ce serait faire double emploi que de revenir.

Les iBdioations Vicky occupe le premier rang dans la série des partiotuièrM ^^^^ j recommander. Son acide carbonique stimule l'appétit; son bicarbonate de soude active la sécrétion de l'HCl et de la pepsine, alcalinise les urines, régularise la nutrition. On commencera, suivant b précieuse indication de Max DurandTardel, par la source àeV Hôpital, aux petites doses de 60 à 120 grammes répétées deux à trois fois à une demi-heure d'intervalle, la dernièi^e dose devant èlrc prise exactement une heure avant le repas. Puis, suivant les cas, on

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emploiera ou non les autres sources. La Grande-Grille, dont la haute thermalité produit des eilets plus excitants et qui ai;il si [particulièrement sur le foie, conviendra aux cas où la motri( itù gastrique demande à être améliorée, ainsi qu'aux malades ijni présentent de l'atonie hépatique, de Foligocholie oude l'at liolie. Chez les chlorotiques on fera usage des eaux alcalines etfViiugî^ neuses deLardy et, quand la digestion de celles-ci sera dirjicile, on n'aura, suivant la judicieuse remarque de H. Sénac, qu'à faire fuendre îiu malade une petite quantité de l'eau de VHôpital après Tin^esiion de l'eau de Lardy^ pour assurer la digestion de celle-ci. II. Sénac n'est pas très partisan des hains hydro-minéraux^ Néiinmoin^, je pense qu'à Vichy on laisse trop de côté cette médication adjuvante q li forme un très utile complément de la cure interne.

ValSy par la variété de sa minéralisation (de 2 à 9 grammes de hicarbonate de soude), répondrait à un plus grand nombre d'indications, si ses eaux étaient chaudes. Mais leur qualité d'eau Jtoide leur donne une grande supériorité sur celles de Vichy pour U:^ lualades qui ne peuvent pas se déplacer et doivent faire une cure à la maison. La source Saint-Jean répond à l'indication de la maladie. Si les fonctions intestinales sont troublées dans le sens de la diarrliée, on emploiera la source Rigolette; s'il y a constipation, on rhoisita plutôt les sources Désirée et Précieme.

Fougues, qui augmente tous les éléments du chimismr^ stomacal ^ qui accroît les oxydations azotées et régularise l'acide phoâ[iljiirique, réalise l'indication de la maladie et obvie aux oxydations diminuées ainsi qu'aux éliminations exagérées d'acide phosphoriqu^^ Un y enverra aussi les dyspeptiques hyposthéniques anéruiques^ les irritables, lesmaladesà réactionslocaleset gén^M-ates très vives, les névralgiques et les vertigineux. En ptirK Ipe, les malades à estomac irritable, chez lesquels la cure de Vi* ht/ [ivovoque des réactions trop accentuées, seront justiciables de la cure de Pougues.

Carlsbady et sur un second plan Marienbad, Brides^, Ehîe}\Taraspy qui augmentent les sécrétions du suc gastrique et de la bile, seront réservés aux malades qui souffrent en même temp'^ d'atonie intestinale, dégonflement du foie, d'insuffisance biliaire, Carlsbad occupe, sans contredit, le premier rang parmi f e j^ioupej

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