‹ Les maladies de la nutrition. Les maladies de l'estomac, diagnostic et traitementChapitre 137 sur 177 · G. Herschell. — Indigestion, p. 142, Londres · texte numérisé non relu

G. Herschell. — Indigestion, p. 142, Londres

partisan de la papaïne, la trouve encore indiquée quand l'acidité gastrique est assez grande pour que l'arrivée d'un chyme trop acide dans le duodénum inhibe l'action de la pancréatine. Il lui reconnaît des vertus antiseptiques, la propriété de dissoudre le mucus gastrique et de stimuler les sécrétions de l'estomac.

La j»api*ïne s'emploie aux doses de 0«',20 à 0"',50 en solution, en sirop ou en tablettes, à la fin des repas.

u D'après Bouchut, Bianchi, Hansen, le suc de figuier

bub de figuier, coutieut uu ferment peptique qui pourrait remplacer la papaïne avec grande économie et dont l'action est à peu près similaire.

Lus iflmiflDts De même qu'on cherchait à améliorer la digestion

493 amjUDèa jgg albuminoïdes par l'emploi de ferments solubles animaux et vé^-f^^aux, on s'est demandé aussi si l'on ne pourrait pas aider la digestion des féculents à l'aide de ferments du type delà ptyalîneel de la pancréatine.

Ui Nous avons déjà parlé de la maltine dont Coutaret

«ïtraiu HA ouat. faisait grand cas et qui rend, en effet, de signalés services. On peut aussi se servir des divers extraits de malt qu'on ïroiive dans le commerce ou de V infusion de malt proposée par William Roberts*. On la prépare de la façon suivante : on mélange trois cuillerées à soupe bien pleines de malt, dans un pot, avec une demi-bouteille d'eau froide; on laisse le mélange au repos pendant dix ciu douze heures. Puis on décante le liquide surnageant et on le pas^e deux à trois fois à travers une fine mousseline jusqu'à ce qu'il soit bien clair. Cette préparation sera renouvelée chaque jour, car elle b^allère facilement.

On la prend à la dose de 3 à 4 cuillerées à soupe au milieu des repns. ( hi la donne aussi trois ou quatre heures après, avec un peu dû biarrhonaie de soude, dans les cas d'hyperacidité gastrique ou de dyspepsie duodéoale.

Récemment H. Léo', Taylor*, H. Strauss et u laka diaataaa R. Stargardt*, W. Wingrave^ out proposé la («Aadiastase.

1, WiLLuM ILouERTi. — DigeBtJon and Diet. p. 229, 1891.

% W. Lto. — l'ebcr die therapeatischeAnwendung von diastalischen Ferment, Therap. HonaL^iif'fie, di'rembre i89G.

'X L Uvr.on. — Amylaceous dyspepsie, The Lancety 7 août 1897.

4. H. SrflAUâs et K. Stargardt. — TherapeutUche Monatshefte, février 1898.

5, W. ttjKCRAVE. — Amylolytic Ferments, The Lance/, mai 1898.-

Pour H. Léo, elle agirait encore en présence d'une acidité chlorhydrique de 1 p. 100, tandis que la ptyaline et la maltose sont inhibées par une acidité dix fois moins forte. J. Tatlor parait en avoir obtenu quelques bons résultats. W. Wingrave s'en loue fort et hiî attribue le pouvoir d'inhiber en partie les ferments générateurs des acides organiques; mais H. Strauss et K. Stargardt déclurent qu*elle ne vaut pas mieux que la plyaline, qu'elle est influencée parles mêmes valeurs acides que celte dernière, qu'elle n'agit ni sur la motîlilé ni sur les sécrétions de l'estomac et qu'il n'y a rien à dire de son action secondaire sur la digestion intestinale; mais que, lorsqu'on l'ajoute à la salive, elle augmente le pouvoir saccharifiant de celle-ci.

N'ayant pas d'expérience personnelle sur cet agent, je me borne à vous le signaler.

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