CI : AzT
Azote total
Urée
Acide urique
Matières azotées incomplet, oxydées.
Matières ternaires incomplet, oxydées.
Acide phosphorique total
Ph«OMerr. : Ph'OMotal..
Acide unque : Urée
Matières inorganiques :
Azote total
Id. des alcalis
1 M. des teires
1 Chlorure de sodium.
Matières ternaires : Matières organiques
yaibimiiBarie yalbumine se rencoatre à Té tat de traces intér-
êt la glycosurie, niittenteg ^3^3 j^ moilié des cas ; sa quantité n'a jamais dépassé 0^%i 56 en 24 heures. La glycose n'a flguré dans aucune observation, pas plus que rémission d'urines laclescentes.
Lwpmmenu Ce qu'il y a de tout à fait particulier dans cette
■**^ variété de dyspepsie hypersthénique, c'est que, dans
la moitié des cas, on trouve dans l'urine, soit de l'uroérythrine,
soit de l'urobiline en e^cès. L'indican et Turohématine
figurent dans 30 p. 100 des cas.
Voici maintenant la composition des sédiments :
Rares leucocytes 70 p. 100
Oxalate de chaux 40 —
Urate de soude 30 —
Acide urique cristallisé 20 —
La réaction de l'nrine a été trouvée constamoient acide.
^^ Comparons avec les caractères urologiques de
de la rhypersthénie aiguë d'origine alimentaire, et nous trouvons comme points de ressemblance I augmentation des échanges totaux, des échanges azotés et inorganiques, du chlorure de sodium, c'est-à-dire que, dans les deux variétés, on constate bien, de par les déchets urinaires, que les malades sont de gros mangeurs.
On constate aussi, de par le coefficient d'oxydation azotée, que révolution des matières albuminoïdes est bonne, ce que confirme le thilïrii des matières azotées incomplètement oxydées, qui ne diffère guère de celui de la forme précédente.
Coefficient de déminéralisation élevé et augmentation du rapport de Vacîde phosphorique lié aux terres à Tacide phosphorique total, avec les mêmes conséquences au point de vue de la nutrition nerveuse, tels sont encore d'autres points de ressemblance.
Mais quatre différences bien tranchées se manifestent et forment la caractéristique de cette variété. Ce sont :
1"* L'évolution parfaite des matières ternaires dont le cbilTre, quelle que soit la façon dont on le considère, ne s'éloigne pas de la normale;
2° l/élévalion des chlorures qui atteignent des chiffres iniisilés, soit 0^',302 par kilogramme de poids avec un rapport Cl : Azote total de 73,7 p. iOO;
3* La fréquence de pigments indiquant la part prise par le tbie dans Tétiologie des accidents; car l'uroérythrine et l'urobiline, qui existent ici dans 5 observations sur 10, n'étaient apparues qu'excepûonnellement et en quantité beaucoup moins notable dans la dyspepsie hypersthénique alimentaire;
■i" I^ plus grande fréquence de l'albumine qui se montre dans la nioilié des cas.
conséqnenc* L'cxamcu dc CCS poiuts de contact et de ces dissem-
pathûgeniiïufls ^ji^jn^çg montrc bien l'origine différente des accidents. Tout a l'heure Timperfeclion de la digestion et de l'évolution ultérieure des féculents dénotait que le tube digestif était primitivement en causfî, même en dehors des crises. Maintenant tout est paifail de re côté; la crise n'est vraiment qu'un épiphénomène qui ne laissera pas de traces à la condition de ne pas se répéter Irop souvent; en dehors des crises, les matières ternaires sont admirablement digérées, toute la nutrition est normale. Ce qui laisse des traces dans la nutrition, c'est la maladie hépatique génératrice et provocatrice des crises; ce sont les troubles névropathiques que maladie hépatique et
crises secondaires auront provoqués, et ces deux éléments morbides sont ceux contre lesquels la thérapeutique devra diriger tousses efforts. Quant à la plus grande fréquence de l'albuminurie fonctionnelle, elle n'a rien qui puisse vous étonner, puisque se trouvent réunies trois de ses conditions causales : une maladie du foie, un trouble de la digestion, une nutrition viciée du syslème nerveux.
u ohiniimo Le chimisme respiratoire que j'ai étudié en colla-
ruj^ikiitoire. boration avec Maurice Binet traduit bien cette évolution
favorable des féculents, dont l'urologie et l'étude du contenu stomacal
donnent déjà si nettement la mesure. Je n'ai que deux expériences,
mais elles sont concluantes.
Tableau \.— Les échanges respiratoires dans la dyspepsie hypersthénique aiguë d^origine hépatique.
C0« pour 100 d'air expiré
0* — — consommé
Ventilation par minute.
Volume de GO' produit par minute
Volanie d'O' total consommé par minute
Volume d*0* absorbé par tissus par minute . . . .
Ventilation par minute et kilog. de poids
Volume de GO' par minute et kilog. de poids.. . . Volume d'O* total consommé par minute et kilog,
de poids
Volume d'O* absorbé par tissus
Quotient respiratoire
Coefficient d'absorption